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Communiqué Société Civile suite à la rencontre des 4 mouvances

5 octobre 2009

Communiqué des organisations de la société civile qui adhèrent aux accords de Maputo

Rencontre des quatre Mouvances à l’initiative des OSC

04 Octobre 2009

Les organisations de la société civile qui adhèrent aux Accords de Maputo ont réuni le 4 Octobre 2009 à la Résidence-Ankerana les quatre mouvances signataires des Accords de Maputo. Une trentaine d’organisations de la société civile étaient représentées, ainsi que le Collectif des Généraux Retraités ( COGER) .

Composition des Mouvances présentes (par ordre d’inscription dans les fiches de présence)

  • Mouvance Andry Rajoelina (8) MM. Andriamanjato Ny Hasina, Ramakavelo Désiré, Ratsiraka Roland, Noelson William, Rasolofo René, An
  • Mouvance Marc Ravalomanana (12) MM. Rakotoarison Yves Aimé, Ngolo Gilbert, Randrianjatovo Henri, Elie Fidèle, Ravatomanga, Andrianjanaka Rémy Vincent, Mana Parfait, Rakoto Andrianirina Fetison, Hery Raharisaina, Vanovason Adrien, Mesdames Rambolamasoandro (Dr), Ramamy Odile
  • Mouvance Didier Ratsiraka (7) Madame Ramisandrazana Rakotosoa, MM. Ange Andrianarisoa, Emilson, Azaly Ben Marofo, Ratsimbazafy Heritafika, Rakotosihanaka Moïse
  • Mouvance Albert Zafy (8) MM Radert Serge, Manoro Régis, Rakotovahiny, Madame Léa Ratsiazo, MM Lalaina Berthnès, Yves Razanamasy, Miandrisoa Jean Michel, José Vianey

Cette réunion a permis à la société civile de faire son rapport à l’assemblée sur les contacts entrepris auprès des forces armées. Il en est ressorti que les Forces Armées veulent rester observateurs et ne souhaitent pas entrer dans la médiation.

Les échanges ont fait apparaître les quatre points suivants :

  • * Les quatre mouvances soutiennent les Accords de Maputo
  • * Des problèmes subsistent sur la méthodologie à adopter : les uns veulent partir du bas par la mise en place des clés de répartition dans les différentes institutions, tandis que les autres souhaitent régler le problème de la Présidence d’abord.
  • * Cependant, les Mouvances ont accepté à l’unanimité de se revoir rapidement pour poursuivre les négociations
  • * Ils ont confié à la société civile qui adhère aux Accords de Maputo la tâche d’organiser/coordonner la prochaine rencontre.

OSC présentes le 04 Octobre 09 représentées par une cinquantaine de citoyens

(présentées par ordre alphabétique)
1 Accès Zon’Olombelona / Droits de l’Homme
2 CCOC
3 CDE
4 CNPC
5 CPEGDVR
6 CRAN
7 FAWE Madagascar
8 Fédération BTP
9 FIZATO
10 FMM/MAMPAFI
11 GEM
12 KMF CNOE
13 Liampandrosoana (DRV)
14 MADAGASIKARANTSIKA
15 MADAVENIR
16 MAMIMAD
17 ONG TSARA MANASOA
18 ONG ZOTRA
19 PFNOSCM
20 Pastorale du Monde Ouvrier (PMO)
21 Plateforme Nationale des Jeunes pour le Développement des Relations Publiques
22 REFAMP
23 REV
24 SECTEURS CLES
25 SOS Victimes du Non Droit
26 SPEED
27 TAMARA
28 Tranoben’ny Tantsaha
29 VMLF
30 ZON ‘OLOMBELONA MIJORO

Décalaration du Collectif des enseignants chercheurs de l’Université d’Antananarivo

5 octobre 2009

Déclaration du Collectif d’enseignants chercheurs de l’Université d’Antanarivo

En tant qu’éducateurs et citoyens à part entière en poste à l’Université d’Antananarivo, nous, enseignants chercheurs de l’Université, déclarons que :
En cette veille de l’arrivée de délégués du GIC à Antananarivo pour trouver une issue consensuelle au blocage de l’application de Maputo 1 et à la signature de Maputo 2, il convient de constater les réalités sur le terrain afin de pouvoir déterminer les efforts à fournir pour passer à l’étape suivante vers le retour à une situation favorable à l’organisation d’élections présidentielles et générales, conditions obligatoires de la mise en place des Institutions de toute République digne de ce nom.

Les Chartes et accords signés dans le cadre de Maputo 1 posent le cadrage global d’une démarche consensuelle vers une sortie de crise. Les travaux de Maputo 2 devaient permettre un accord consensuel sur une structure transitionnelle à même de réaliser l’application des Chartes et accords signés lors de Maputo 1. Mais ce fut un rendez-vous manqué.

Les fractures politiques et sociales nées du coup d’état du 17 mars 2009 ont-elles été trop fortes encore pour permettre un passage de velours entre les textes signés et leur application ? Toujours est-il qu’une mouvance sur les quatre s’est refusée à conclure Maputo 2 avant de consulter sa base, et a fini par remettre en question ses engagements de Maputo1. Preuve en est le refus d’exécuter les termes des différents accords et Chartes, dont ceux de la Charte des valeurs.

Une chose est certaine : chaque mouvance a ses sensibilités propres, ses priorités, sa base et ses objectifs. Mais un fait est tout aussi certain: sans accord consensuel, l’échec sera le même pour tous. Si nous ne pouvons même pas mettre en place et gérer consensuellement une transition, comment pourrions-nous prétendre à plus ? Et comment pourrions-nous y arriver si nous ne nous respectons pas suffisamment pour tenir nos engagements et nous en tenir à la parole donnée en tant qu’hommes d’état?

L’on peut lire de plus en plus sur la toile ces derniers temps qu’il faut penser à une alternative à Maputo : des élections directement ! Croyons-nous vraiment qu’il sera plus aisé de procéder à des élections sincères et équitables sans avoir posé un contexte structurel et légal approprié pour ce faire, sans avoir au préalable ramené la sécurité des biens et des personnes, sans avoir mis fin à toutes les formes d’intimidation, de violence et de harcèlement, liées aux divergences politiques? Il serait peut-être possible d’organiser ainsi, clopin-clopant, un mauvais référendum, mais qu’est-ce qui empêcherait le perdant de rééditer un coup de force qui nous plongerait dans la spirale de l’anarchie ? Cette campagne sur une alternative possible avait encore sa place avant Maputo 1. Les engagements pris par les quatre mouvances à Maputo 1, en présence des représentants légaux de la Communauté internationale, constituent un acquis solide, cohérent et fiable dont le rejet serait lourd de conséquences néfastes pour la nation et pour les politiciens de ce pays.

Manquerions-nous de courage et de volonté au point de renoncer au premier obstacle ? Ou agisserions-nous sous l’emprise d’intérêts étrangers à ceux de la nation malgache qui est aujourd’hui aspirée dans une tourmente sociale et économique qui n’a rien à envier au tsunami dont sont actuellement victimes les îles du Pacifique ?

Les négociations de Maputo 2 ont achoppé sur l’attribution de trois postes clés de la Transition. Elles ont donc partiellement abouti puisqu’il y a eu consensus sur les autres points. L’obligation des différentes mouvances est de revenir à la table de négociation pour trouver une solution consensuelle à cet écueil. Toute velléité d’esquiver ou voire d’annuler Maputo 1 serait non seulement un mauvais calcul, mais aussi l’aveu de la recherche d’intérêts autres que la résolution de la crise actuelle.

Ceux qui se proclament comme les défenseurs de l’intérêt suprême de la Nation et de la sauvegarde de la souveraineté nationale ne peuvent renoncer à la poursuite des négociations et du dialogue pour l’application de Maputo 1 et le parachèvement de Maputo 2. La Nation malgache jugera chaque mouvance à l’aune de son engagement et de ses actions pour cette réussite commune.

Fait à Antananarivo le Samedi 03 octobre 2009

Pour le Collectif,
Le Coordonnateur
Hasina A

Coup d’Etat à Madagascar: réunion de haute importance à Antananarivo

6 octobre 2009 Le président de la commision de l'Union Africaine Jean Ping

Le président de la commision de l’Union Africaine Jean Ping

Le groupe international de contact sur Madagascar se réunira mardi, réunion pour aligner la position de la Communauté internationale sur le cas Madagascar selon les explications de Joaquim Chissano. La réunion du GIC rassemblera des membres du conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine, de la francophonie, de l’Union Européenne, des Nations Unies, de la SADC, de la COI, de l’UA. La réunion comptera également la présence de représentants des quatre mouvances d’après les explications. Le groupe écoutera ce que les mouvances ont à dire.

Jean Ping, Président de la commission de l’UA a souligné l’importance de la réunion de mardi.

La réunion de mardi fixera donc une nouvelle étape dans la médiation. Les membres du GIC ont déjà entamé les consultations avec les mouvances dès leur arrivée. Les quatre mouvances vont – elles de nouveau se retrouver autours d’une table? Le discours de Rajoelina de dimanche laissait supposer la reprise de la recherche de consensus, mais la position de Rajoelina est selon son discours tributaire de la réponse de la CI aux conditions qu’il a posé..

Des conditions qui ont étonné. Jean Ping a fait remarquer que dans « une négociation, on ne pose pas de condition. On négocie d’abord et puis on verra. » Pour Fetison Andrianirina « Nous sommes étonnés que l’autorité de fait fait en sorte que la CI se positionne avant la mise en place des accords de Maputo. Il faut d’abord respecter Maputo ».

Nonobstant des conditions posées par Rajoelina, il est donc accordé que la sortie de crise repose sur les accords de Maputo. Les trois mouvances avaient maintenu ce cap, des membres de la CI ont appelé à leur respect, Rajoelina l’a reconnu dimanche.

Pour Fetison Andrianirina de la mouvance Ravalomanana « On a trop perdu de temps. Finalement l’autorité de fait a reconnu que la seule issue pour la crise est le respect et l’application des accords ». Lui de déplorer que la situation est prise comme un jeu pour certain qui une fois accepte les accords, une autre fois les refuse ».

Reste à voir donc si la concertation entre les quatre mouvances va reprendre, si cette fois les accords seront respectées et si les parties vont vraiment avancer vers un consensus. La crise pèse de plus en plus sur le dos des Malagasy. A toujours vouloir se réserver l’exclusivité de la transition, Rajoelina et la HAT n’ont pas fini de faire galérer la population.

Madagascar : les dés sont jetés

6 octobre 2009 Lors de son discours télévisé le 4 octobre, Andry Rajoelina a posé ses conditions de sortie de crise

Lors de son discours télévisé le 4 octobre, Andry Rajoelina a posé ses conditions de sortie de crise

Lors d’une déclaration Dimanche à la télévision nationale, Rajoelina a déclaré qu’il était prêt à respecter les accords de Maputo à condition que l’aide financière soit débloquée.

Rupture officialisée entre Rajoelina et Roindefo

Cette déclaration officialise la rupture entre Rajoelina et Roindefo mais surtout met à jour les divergences dans la HAT qui se sont accentuées ces dernières semaines. Les faucons et jusqu’au boutistes de la HAT, plateforme née du coup d’Etat de mars dernier à Madagascar, n’avaient de cesse de refuser la négociation et le partage du pouvoir. Rajoelina met ainsi à jour les difficultés qu’il avait à contrôler cette branche extrême de ces conseillers qui semblaient l’intimider. D’après le président du parti Otrikafo, Andrianjaka Rajaonah, « la décision de Andry Rajoelina a été déjà prise lors de son séjour à Paris ».

Pourquoi Rajoelina a-t-il attendu la veille de l’arrivée massive de représentants de la Communauté Internationale pour officialiser la rupture ? Est-ce la conséquence de l’humiliation Onusienne ou suite aux nombreux contacts à Paris ? En tout cas la décision définitive a été prise en terre étrangère.

Dans un communiqué, la diplomatie française a déclaré que son secrétaire d’Etat ferait partie de la délégation française tout en prenant le soin de préciser en écho aux conditions posées par Rajoelina :

« Dès la mise en œuvre effective des accords de Maputo, la Communauté internationale devra, de son côté, concrétiser son engagement d’accompagner ce processus de transition en vue de l’organisation d’élections crédibles. »

La France serait-elle prête à reconnaitre un gouvernement de transition avec Rajoelina à sa tête – et donc sans le consensus de toutes les mouvances puisque le camp Ravalomanana refuse la « récompense » d’un coup d’Etat en plaçant à la tête d’une transition un putschiste- mais avec un Premier Ministre consensuel ?

Déjà certains diplomates ont critiqué les propos de Rajoelina. De source diplomatique, on déclare que les exigences de Rajoelina n’ont pas de sens.

« Suggérer que nous donnions cet argent afin qu’il organise les élections prévues traduit une méconnaissance totale de ce à quoi cet argent doit servir », souligne-t-on. « Rajoelina est totalement déconnecté de la réalité. »

Rupture dans la HAT

L’opposition a condamné quant à elle cette « forme de chantage » :

« Ceci est une manœuvre dilatoire. Pourquoi ne pas simplement retourner à la table de négociations? », a déclaré pour sa part à Fetison Andrianirina, porte parole de la mouvance Ravalomanana.

« Il faut s’en tenir à l’accord de Maputo. Une fois que cet accord sera appliqué, les sanctions financières seront levées », a souligné de son côté Emmanuel Rakotovahiny, chef de la délégation de Zafy.

En coulisse des militaires s’impatientent : ainsi le général Rasolomahandry, le contre- amiral Radavidson et le colonel Raberanto dans une conférence de presse lundi ont déclaré que la sortie de crise et le sauvetage de Madagascar passent par ‘‘l’application des résolutions des Assises militaires, les Accords de Maputo et de la Charte de la Transition.’’ Puis, ils appellent pour le respect des droits humains fondamentaux en général et la liberté d’expression et de réunion publique en particulier.

Ils dénoncent le recours aux forces de l’ordre pour les transformer en force de répression et réclament le retour immédiat de la neutralité des forces armées et des militaires.

De leurs côtés, les partisans de Rajoelina commencent à se désolidariser de leur leader et les mots sont durs :

« ‘Nous allons nous opposer à la venue de la SADC et à la déclaration de Andry Rajoelina. Nous allons continuer la lutte menée sur la place du 13 mai, mais sans Andry Rajoelina. Il y a lieu de signaler que Andry Rajoelina a signé les accords de Maputo en tant que chef de mouvance et non en tant que président.  » a déclaré Rajonah du parti Otrikafo

ONU, SADC, la communauté internationale est venue en masse

Une grosse délégation est présente pour les négociations de la dernière chance qui débuteront mardi. Union Africaine, SADC, OIF, Union Européenne, représentants des membres permanents de l’ONU seront présents pour trouver enfin une issue à cette crise qui n’a que trop duré. La montagne va-t-elle encore accouché d’un souris ? Peut-on encore croire en la bonne volonté de Rajoelina mais surtout en sa parole d’honneur ? Nos dirigeants privilégieront-ils enfin l’intérêt du pays à leur cupidité ?

Les dés sont jetés, l’histoire vous regarde.

Communiqué de la mouvance Ravalomanana

7 octobre 2009

COMMUNIQUE

Aux Membres de l’Equipe Conjointe de Médiation et du Groupe International de Contact pour Madagascar.

La Mouvance Ravalomanana entend faire valoir comme suit sa position au stade actuel des négociations et des opérations d’évaluation :

  • 1. la Charte de Maputo, et par référence à sa propre jurisprudence instaurée au cours du processus des présentes négociations qui a initialement pris en compte l’opposition de la Mouvance Rajoelina, exige, pour l’adoption de toute décision à caractère consensuel et inclusif, l’accord parfait de toutes les parties. Or, à ce jour tel n’est pas le cas au vu de notre ferme opposition, pour les motifs maintes fois réitérés, à l’accession de la personne de M. Rajoelina et de tous auteurs de coup d’Etat à la Présidence de la Transition conventionnelle,
  • 2. la Mouvance Ravalomanana met l’ensemble des parties en présence en garde contre toute atteinte aux valeurs fondamentales qui doivent régir ladite Transition conventionnelle, et contre toute violation des accords et des principes contenus dans les instruments politiques et juridiques auxquels Madagascar est partie et qui garantissent la permanence desdits valeurs et principes, notamment par l’interdiction à tout auteur d’un coup d’Etat d’accéder ou d’être confirmé à de hautes fonctions publiques,
  • 3. la Mouvance Ravalomanana rappelle l’intangibilité desdits valeurs et principes, imposés de façon constante par la Communauté internationale elle-même comme étant incontournables dans le mode de résolution actuelle de la crise malgache, et sans lesquels toute dérive serait permise à Madagascar et en Afrique aux plans institutionnel et politique,
  • 4. la Mouvance Ravalomanana est ainsi en droit et affirme comme légitime son devoir d’exiger la prise en compte immédiate de ce qui précède dans la mise en place des institutions issues de la Charte de Maputo afin d’atteindre les objectif y assignés,
  • 5. dans ce sens, l’Exécutif constituant la clé de voûte du système institutionnel de la Transition conventionnelle, et par le fait que la Mouvance Ravalomanana est légal et légitime, car issu d’élections libres et démocratiques que personne ne conteste, elle revendique que sa position constamment exprimée trouve à se traduire concrètement dans le respect des aspirations des « militants légalistes » à une prise effective de responsabilités dans la transition en vue des prochaines échéances électorales.

Antananarivo, le 7 octobre 2009

Fetison Rakoto Andrianirina

Chef de Délégation

Mouvance Ravalomanana

Point sur l’actualité au 07/10

7 octobre 2009 Antananarivo : Réunion de haute importance du GIC

Antananarivo : Réunion de haute importance du GIC

  • Mouvance Rajoelina : Monja Roindefo devrait se prononcer très prochainement
  • Réunion du GIC : M.Jean Ping qui préside le GIC a déclaré qu’une rencontre des 4 chefs de files des mouvances doit se tenir dans les plus brefs délais pour la signature et la mise en application officielle des accords de la transition
  • Réunion du GIC : aucun accord sur les nominations n’a été signé mardi. Les chefs de files des 4 mouvances doivent au préalable signer l’accord sur les nominations avant son entrée en vigueur
  • Réunion du GIC : la mouvance Ravalomanana s’est vivement opposée à une attribution de la présidence de la transition à Andry Rajoelina
  • Réunion du GIC : suite aux négociations menées mardi par le GIC, le schéma suivant a été convenu au niveau des postes clés de la nouvelle transition, Andry Rajoelina à la présidence, Emmanuel Rakotovahiny (mouvance Zafy) à la vice-présidence et Eugène Mangalaza (mouvance Ratsiraka) à la primature
  • Réunion du GIC : Monja Roindefo aurait été évincé de la conduite de la délégation ‘Rajoelina’ par Andry Rajoelina en personne. Apprenant la nouvelle en plein réunion du GIC (groupe international de contact) par une lettre transmise à Ny Hasina Andriamanjato, il aurait quitté la salle

Réunion GIC : déclaration de Marc Ravalomanana

7 octobre 2009

Lu à la réunion du G.I.C. le 6 octobre 2009 par le chef de la délégation Fetison Rakoto Andrianirina de la mouvance Ravalomanana.

Johannesburg, le 6 octobre 2009

Cher Président Ping,
Mesdames et Messieurs,

La Charte de la transition, signée à Maputo le 09 août 2009 stipule à l’Article 1 que : « Les mouvances politiques s’engagent à oeuvrer pour une transition neutre, inclusive, pacifique et consensuelle, en vue de l’organisation d’élections régulières, justes, transparentes, équitables et crédibles, et de la mise en place d’institutions démocratiques et stables ».

C’est dans cet esprit de neutralité que j’ai solennellement déclaré le 26 août 2009 à Maputo que je ne participerai pas personnellement à la gestion de la transition.

La Communauté Internationale a précisé clairement qu’aussi longtemps qu’il n’y a pas d’ordre constitutionnel à Madagascar, elle ne reconnaîtra aucun gouvernement de transition. La Mouvance Ravalomanana approuve entièrement cette position et nous ne reconnaîtrons jamais Rajoelina comme « président du gouvernement de transition » parce que sa reconnaissance sera un coup dur pour l’état de droit, la démocratie et l’ordre constitutionnel. En fait, lui permettre d’être le président de la transition signifie légitimer le coup d’état qui a eu lieu à Madagascar.

Nous comptons sur vous, M. le Président, qui dirigez la Commission de l’Union Africaine avec tant d’intégrité, pour éviter les pièges de ceux qui ne veulent pas voir nos pays progresser sans ingérence étrangère tutélaire et faire triompher les valeurs universelles, credo de tous les responsables étatiques du monde entier.

Nous comptons également sur votre compréhension pour un traitement équitable de toutes les mouvances en tenant compte de mon propre désistement personnel dans la conduite de la transition pour que celle-ci soit réellement neutre, inclusive et consensuelle et réussisse sa mission première qui est de ramener la paix à Madagascar.

De tout ce qui précède, et reconfirmant tous nos écrits et déclarations précédents, notamment la communication 022/CC/09 faite devant le G.I.C à Addis Abeba le 21 juillet 2009 et à Maputo le 26 août, nous réitérons notre position et ne pouvons, au nom de la Mouvance Ravalomanana, accepter M. Rajoelina comme président de la transition.

Le continent africain n’est pas un continent maudit, incapable de se délivrer définitivement de ses vices dégradants pour le bonheur de nos détracteurs pour le développement.

Cette fois, assumons notre avenir, osons prendre réellement nos responsabilités et faisons du cas de Madagascar un exemple dissuasif pour tous. Ne légitimons pas, sous quelque forme que ce soit, un putschiste.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre haute considération.

Marc RAVALOMANANA

Communiqué GTT Internationnal

8 octobre 2009

Suite aux récentes tournures des évènements sur la mise en œuvre de l’accord de MAPUTO, nous, Collectif GTT International, de la mouvance Ravalomanana, faisons le communiqué suivant

Premier point

Le premier article de l’accord de MAPUTO stipule que le président de la transition doit être neutre. Cet accord a été rendu possible suite à des négociations quasi impossibles, mais qui ont pu être menées à bien grâce aux efforts considérables du Groupe International de Contact (GIC) avec à sa tête, Son Excellence M. Chissano, en septembre 2009. Cet accord a été accepté et signé par les quatre mouvances, MAIS AUSSI par les responsables du GIC.

Aujourd’hui, le GIC proposerai de mettre à la présidence de la transition Andry Rajoelina !

Andry Rajoelina serait-il devenu neutre ? Ou alors, le mot « neutre » a-t-il une signification variable dans le temps, en fonction de ce qu’on veut obtenir ou faire passer ?

Si c’était avéré, le GIC lui-même bafouerai l’accord qu’il a eu tant de mal à faire accepter et signer par les quatre mouvances. Faut-il comprendre par cela que le GIC, porteur d’espoir de tout un peuple lassé par la guerre et les troubles qui l’accompagnent, se serait laissé influencer par des pays qui ne visent que leurs intérêts économiques à Madagascar (suivez mon regard…) ? Que le lobbying des industriels et politiques des pays développés peuvent passer par-dessus toutes les options de sorties de crise si celles-ci ne correspondent pas à ce qu’ils ont imaginé pour servir leurs propres intérêts ?

Deuxième point

Aujourd’hui, pour donner « plus de force » à la campagne de médiation, les représentants de tous les pays membres permanents du conseil de sécurité des nations unies sont présents à Madagascar dans cette « ultime tentative » de règlement pacifique de la crise. Les nations unies proposent donc de cautionner cette solution proposée par le GIC et légitimer ainsi le coup d’état du 17 mars 2009, en acceptant de mettre à la présidence de la transition le premier responsable de ce coup d’état ! Au 21 ième siècles, l’honorable Organisation des Nations Unies, par la voix des représentants de membres permanents de son conseil de sécurité est en train de montrer aux actuels et futurs putschistes qu’il est encore possible de prendre le pouvoir par la force, de détruire toute une économie et une société, et par la suite, de réclamer et recevoir tous les honneurs en se faisant légitimement nommer « Président de la Transition » ! C’est une très mauvaise leçon qu’elle est en train de donner aux pays en voie de développement. Et les droits de l’homme, son fer de lance, dans tout çà ? Ces droits de l’homme au nom desquels elle intervient dans le monde entier pour « pacifier » les pays en guerre auraient-ils différentes significations selon l’endroit de la planète où l’on se trouve ?

Troisième point

Au sein de la mouvance Ravalomanana, nous avons fait d’énormes concessions pour aboutir à cet accord de MAPUTO. Faut-il rappeler encore que Son Excellence Le Président Marc Ravalomanana, en véritable patriote qu’il est, mettant l’intérêt supérieur de la nation avant toute chose, s’est volontairement retiré de toute participation à la transition pour faire aboutir les négociations afin de faire revenir la paix pour ses compatriotes et pour Madagascar.

Pour nous, il est le chef de fil incontestable et incontesté de la mouvance. Et donc, tout accord, traité, acte, ou quelque document que ce soit qui n’aurait pas son accord et sa signature est caduque et n’a aucune valeur. Nous sommes d’autant plus confortés dans cette démarche que une majeure partie de la population se rallie toujours derrière lui, et le considère toujours comme le seul garant de la paix, du développement, et du progrès de Madagascar. N‘en déplaise à ses adversaires, il a été, et reste le président qui a le plus fait pour son pays en si peu de temps dans la courte histoire des républiques malagasy qui se sont succédées depuis l’indépendance en 1960. Ce qui forcément n’arrangeait pas ses adversaires puisque les réussites de Son Excellence Ravalomanana en si peu de temps a mis en évidence l’incompétence de ses prédécesseurs.

Durant cette transition, nous mettons en garde les pays ou investisseurs qui pensent profiter de la situation de crise créée par les putschistes pour essayer de faire main basse sur les richesses du pays. Au retour de la normalité, nous allons réclamer un droit d’inventaire sur tout ce qui aura été réalisé par le gouvernement de transition, et nous remettrons en cause tout ce qui n’est pas fait dans le principe gagnant-gagnant entre les malagasy et les groupements (industriels ou particuliers) ou qui auront indûment bénéficié de contrat dans quelques domaines que ce soit à Madagascar.

Quatrième point

Nous tenons à souligner la flagrante différence de traitement que les « grands pays développés » des nations unies réservent aux Honduriens par rapport aux Malagasy. A Madagascar et à Honduras ont eu lieu des coups d’état au cours de cette année 2009 (en mars à Madagascar, et en juin à Honduras).

A Madagascar, malgré les manifestations et les appels à l’aide de tout un peuple depuis des mois et des mois, la communauté internationale n’a pas été très réactive pour apporter des solutions et aider les Malagasy à recouvrer la paix et le retour à l’ordre constitutionnel. Et finalement, aujourd’hui, elle essaye de faire appliquer une solution de transition pour changer de république dans un pays où il n’y avait aucun problème, sauf l’existence d’un jeune DJ assoiffé de pouvoir, et aidé par des forces occultes qui le finançaient depuis l’étranger pour réussir son coup d’état.

A Honduras, au bout de quelques semaines seulement, la même communauté internationale s’indigne du coup d’état qui a eu lieu et exige le retour immédiat et sans conditions du président déchu à son poste !

Y aurait-il deux poids deux mesures dans ce monde ? Ou alors, les Malagasy seraient-ils moins importants, « inférieurs », qui ne valent pas autant que les Honduriens du moins ? Nous nous posons clairement la question : à situation égale, traitement différent ! Où est l’erreur ?

Le Collectif GTT International

Madagascar : Un décret qui empire la crise de la biodiversité !

8 octobre 2009

Récemment, le gouvernement de transition de Madagascar a promulgué deux décrets qui se contredisent : le premier stipulant que toute coupe et exploitation de bois précieux restent illégales et seront sanctionnées, et le deuxième autorisant l’exportation d’une centaine de conteneurs remplis de bois précieux collectés illégalement.

Les forêts de Madagascar ont depuis longtemps souffert de l’exploitation abusive des bois précieux, plus précisément des bois de rose et d’ébène, mais la récente crise politique qui sévit dans le pays n’a fait qu’empirer ce problème. Dans leur état, les coupes illicites constituent à présent une menace réelle pour tout un chacun qui dépend de la forêt pour ses ressources et ses services ainsi que pour les richesses uniques et extrêmement menacées du pays. Des bandes organisées de bûcherons parfois violents arrachent les bois précieux de la forêt et les vendent à quelques hommes d’affaires puissants qui les exportent. Une cinquantaine d’espèces de bois de rose et une centaine d’espèces d’ébène de Madagascar ne se retrouvent nulle part ailleurs sur terre et leur exploitation excessive conduira certaines de ces espèces à l’extinction. Les bûcherons chassent également des lémuriens menacés et les forêts elles-mêmes subissent d’importants dommages indirects de l’exploitation et du débardage vers les cours d’eau ou les routes d’accès vers la côte. Aucune forêt abritant des bois précieux n’est en sécurité. Certaines des réserves naturelles les plus prestigieuses du pays qui sont aussi parmi les destinations favorites des touristes comme les Sites du Patrimoine Mondial de Marojejy et de Masoala, la Réserve de Biosphère de Mananara, ont été le théâtre de ces exploitations illicites.

Actuellement, des milliers de grumes de bois de rose et d’ébène collectés dans la plus totale illégalité, sont stockés dans les villes portuaires de la côte Est de Madagascar, à Vohémar, Antalaha et Toamasina. Ce nouveau décret veut légaliser l’exportation de ces bois illicites et encouragera une nouvelle vague de pillages de la biodiversité.

La société civile, les organismes de conservation et de développement ainsi que la communauté internationale s’accordent pour déplorer la promulgation du deuxième décret, en craignant ses conséquences, voire sa légitimité. Les acheteurs de tout produit en bois de rose et d’ébène sont invités à vérifier l’origine du bois et à boycotter les bois qui proviennent de Madagascar.

Ce mardi 6 octobre 2009.

  • CAS
    California Academy of Science
  • CI
    Conservation International
  • DWCT
    Durrell Wildlife Conservation Trust
  • EAZA
    European Association of Zoos and Aquaria
  • ICTE
    Institute for the Conservation of Tropical Environments
  • MBG
    Missouri Botanical Garden
  • MFG
    Madagascar Fauna Group
  • The Field Museum, Chicago
  • Dr Claire Kremen
    , University of California, Berkeley
  • Dean Keith Gilless
    , University of California, Berkeley
  • Robert Douglas Stone
    , University of KwaZulu-Natal, South Africa
  • WASA
    World Association of Zoos and Aquariums
  • WCS
    Wildlife Conservation Society
  • WWF
    World Wide Fund for Nature
  • Zoo Zürich

Visa ho an’ny Fahasamihafana taona 2011

8 octobre 2009

2011 Diversity Visa Lottery Program Registration

The Department of State announces the opening of the registration period for the DV-2011 Diversity Visa lottery. Entries for the DV-2011 Diversity Visa lottery must be submitted electronically between noon, Eastern Daylight Time (EDT) (GMT-4), Friday, October 2, 2009, and noon, Eastern Standard Time (EST) (GMT-5), Monday, November 30, 2009. Applicants may access the electronic Diversity Visa entry form (E-DV) at www.dvlottery.state.gov during the registration period. Paper entries will not be accepted. Applicants are strongly encouraged not to wait until the last week of the registration period to enter. Heavy demand may result in website delays. No entries will be accepted after noon EST on November 30, 2009.

The congressionally mandated Diversity Immigrant Visa Program is administered on an annual basis by the Department of State and conducted under the terms of Section 203(c) of the Immigration and Nationality Act (INA). Section 131 of the Immigration Act of 1990 (Pub. L. 101-649) amended INA 203 and provides for a class of immigrants known as “diversity immigrants.” Section 203(c) of the INA provides a maximum of 55,000 Diversity Visas (DVs) each fiscal year to be made available to persons from countries with low rates of immigration to the United States.

The annual DV program makes visas available to persons meeting simple, but strict, eligibility requirements. A computer-generated, random lottery drawing chooses selectees for DVs. The visas are distributed among six geographic regions, with a greater number of visas going to regions with lower rates of immigration, and with no visas going to nationals of countries sending more than 50,000 immigrants to the United States over the period of the past five years. Within each region, no single country may receive more than seven percent of the available DVs in any one year.

For DV-2011, natives of the following countries are not eligible to apply because the countries sent a total of more than 50,000 immigrants to the United States in the previous five years:

BRAZIL, CANADA, CHINA (mainland-born), COLOMBIA, DOMINICAN REPUBLIC, ECUADOR, EL SALVADOR, GUATEMALA, HAITI, INDIA, JAMAICA, MEXICO, PAKISTAN, PERU, PHILIPPINES, POLAND, SOUTH KOREA, UNITED KINGDOM (except Northern Ireland) and its dependent territories, and VIETNAM. Persons born in Hong Kong SAR, Macau SAR, and Taiwan are eligible.

No countries have been added or removed from the list of eligible countries. The list of eligible countries remains the same as for DV-2010.

The Department of State implemented the electronic registration system beginning with DV-2005 in order to make the DV process more efficient and secure. The Department utilizes special technology and other means to identify those who commit fraud for the purposes of illegal immigration or those who submit multiple entries.

For detailed information about entry requirements, along with frequently asked questions about the DV lottery, please see the instructions for the DV-2011 DV lottery available at www.dvlottery.state.gov .

The US Embassy will be holding an information session on the DV lottery on October 13, 2009 at 2pm at the American Cultural Center in Antanimena. This session is open to the public.

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Visa ho an’ny Fahasamihafana taona 2011

Ambaran’ny Departemantam-Panjakana fa misokatra izao ny fisoratana anarana ho an’ny Fisarihana Visa ho an’ny Fahasamihafana DV-2011, ka izay liana ho amin’izany dia tsy maintsy misoratra anarana manomboka ny Zoma 2 Oktobra 2009 mitataovovonana, ora Eastern Daylight Time (EDT) (GMT-4), ka hatramin’ny Alatsinainy 30 Novambra 2009 mitataovovonana, ora Eastern Standard Time (EST) (GMT-5). Azon’izay maniry hangataka io visa io atao ny mameno ny pejy natokana ho amin’izany (E-DV) amin’ny alàlan’ny Internet ao amin’ity adiresy ity www.dvlottery.state.gov mandritra ny vanim-potoana fisoratana anarana. Marihina fa tsy hekena ny fangatahana atao an-taratasy. Ampirisihina hatrany ireo maniry hangataka ity visa ity mba tsy hiandry ny herinandro farany vao hisoratra anarana. Rehefa be loatra mantsy ny isan’ny olona mampiasa ilay pejy dia mety hihisatra ny fiasan’io pejy hofenoina io. Tsy hekena intsony izay fangatahana tonga aorian’ny 30 Novambra 2009 amin’ny mitataovovonana, ora EST.

Ny Fandaharana Visa Fifindra-monina ho an’ny Fahasamihafana, izay nahazoana alàlana avy tamin’ny Kongresy Amerikana, dia karakarain’ny Departemantam-Panjakana isan-taona ary ampifanarahana amin’ny Andalana 203(c) ao amin’ny Lalàna momba ny Fifindra-monina sy ny Fizakana ny Zom-pirenena (INA). Ny Andalana 131 ao amin’ny Lalàna tamin’ny taona 1990 momba ny Fifindra-monina (Pub. L. 101-649) dia nanisy fanitsiana ny INA 203 ary nametraka fa misy ny karazana mpifindra monina antsoina hoe “mpifindra monina ho an’ny fahasamihafana.” Milaza koa ny Andalana 203(c) ao amin’ny INA fa isan-taona dia misy Visa ho an’ny Fahasamihafana miisa 55.000 farafahabetsany natao ho an’ny teratany avy amin’ireo firenena tsy nahitana afa-tsy fifindra-monina vitsy mankany Etazonia.

Ao anatin’ity Fandaharana DV isan-taona ity dia misy ireo visa natolotra ho an’izay mahafeno ireo fepetra napetraka, izay tsotra nefa hentitra. Misy ny solosaina manampy amin’ny fisarihana an-jambany ireo hotolorana ity visa ity. Mitsinjara any amin’ny faritra enina eto amin’izao tontolo izao ireo olona hotolroana visa, ka izay faritra ahitana mpifindra monina vitsy indrindra mankany Etazonia dia hotolorana visa betsaka kokoa. Tsy misy kosa visa hotolorana izay teratany avy amin’ny firenena efa nandefa mpifindra monina nihoatra ny 50.000 nankany Etazonia tato anatin’ny dimy taona farany. Isaky ny faritra indray, dia tsy misy firenena mahazo mihoatra ny fito isan-jaton’ny tontalin’ny visa DV atolotra ao anatin’ny taona iray.

Koa tsy mahazo misoratra anarana ho an’ny DV-2011 ary ny teratany avy amin’ireto firenena ireto satria samy efa nandefa mpifindra monina nihoatra ny 50.000 nankany Etazonia izy ireo tato anatin’ny dimy taona:

BRESIL, CANADA, CHINE continentale, COLOMBIE, REPUBLIQUE DOMINICAINE, EQUATEUR, EL SALVADOR, GUATEMALA, HAITI, INDE, JAMAIQUE, MEXIQUE, PAKISTAN, PEROU, PHILIPPINES, POLOGNE, COREE DU SUD, ROYAUME-UNI (ankoatra an’i Irlande du Nord) sy ny faritany miankina amin’ireo firenena ireo, ary i VIETNAM. Mahazo misoratra anaraka nosa anefa ireo teraka tany Hong Kong SAR, Macau SAR ary Taiwan.

Tsy nisy firenena nampidirina na nesorina tamin’io lisitry ny firenena mahazo mandefa mpisoratra anarana io, izany hoe tsy nasiam-panovana ny lisitra navoaka ho an’ny DV-2010.

Nanomboka tamin’ny DV-2005 ny Departemantam-Panjakana no nampiasa ilay rafitra fisoratana anarana amin’ny alàlan’ny Internet mba hahomby sy azo antoka kokoa ny fandrindrana ny DV. Misy ny teknolojia manokana sy ny fitaovana hafa fitilian’ny Departemantam-Panjakana izay manao hosoka miendrika fandikan-dalàna momba ny fifindra-monina, na izay misoratra anarana mihoatra ny indray mandeha.

Izay mila fanampim-panazavana momba ny fisoratana anarana, na hijery ireo fanontaniana be mpametraka momba ny fisarihana DV, dia afaka mijery ireo toromarika momba ny DV-2011, ao amin’ity pejy ity: www.dvlottery.state.gov .

Ankoatr’izay dia misy ny fihaonana fampahantarana momba ny fisarihana DV, hokarakarain’ny Masoivoho Amerikana ny faha-13 Oktobra 2009 amin’ny 2 ora tolakandro ao amin’ny foibe Ara-Kolotsaina Amerikana ao Antanimena, ary anasana ny rehetra tsy an-kanavaka.

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Inscription pour le Programme de Loterie de Visa de Diversité pour 2011

Le Département d’Etat annonce l’ouverture de la période d’inscription pour la Loterie de Visa de Diversité DV-2011. Les demandes pour cette Loterie de Visa de Diversité DV-2011 doivent être soumises en ligne entre le vendredi, 02 octobre 2009 à midi, heure Eastern Daylight Time (EDT) (GMT-4), et le lundi 30 novembre 2009 à midi, heure Eastern Standard Time (EST) (GMT-5). Les demandeurs peuvent accéder à la version électronique du formulaire de demande de Visa de Diversité (E-DV) à l’adresse www.dvlottery.state.gov pendant la période de l’inscription. Les inscriptions par papier ne seront pas considérées. Nous encourageons vivement aux demandeurs de ne pas attendre la dernière semaine de l’inscription avant de se manifester, car un volume trop important de demande peut ralentir la réponse du site web, et aucune inscription ne sera acceptée après le 30 novembre 2009 à midi, heure EST.

Le Programme de Visa Immigrant de Diversité, est organisé chaque année par le Département d’Etat, avec mandat du Congrès et conformément aux termes du Paragraphe 203(c) de la Loi sur l’Immigration et la Nationalité (INA). Le Paragraphe 131 de la Loi de 1990 sur l’Immigration (Pub. L. 101-649) a amendé l’INA 203 et prévoit une catégorie d’immigrants appelés “immigrants de diversité.” Le Paragraphe 203(c) de l’INA prévoit qu’un maximum de 55.000 Visa de Diversités (DVs) par année d’exercice sont mis à la disposition de ressortissants de pays ayant de faibles taux d’immigration vers les Etats-Unis.

Le programme annuel de DV met des visas à la disposition d’individus remplissant des conditions d’éligibilité simples mais strictes. Une loterie tirée par hasard par un ordinateur choisit les bénéficiaires des visas DV. Les visas sont répartis parmi six zones géographiques, sachant que plus de visas seront alloués aux régions ayant de faibles taux d’immigration, tandis qu’aucun visas n’ira vers les ressortissants des pays ayant envoyé plus de 50.000 immigrants vers les Etats-Unis au cours des cinq dernières années. Aucun pays dans une région quelconque ne peut obtenir plus de sept pour cent des DVs disponibles pour chaque année.

Pour le DV-2011, les ressortissants des pays suivants ne sont pas éligibles pour la demande car ces pays ont déjà envoyé un total de plus de 50.000 immigrants vers les Etats-Unis dans les cinq dernières années:

BRESIL, CANADA, CHINE (continentale), COLOMBIE, REPUBLIQUE DOMINICAINE, EQUATEUR, EL SALVADOR, GUATEMALA, HAITI, INDE, JAMAIQUE, MEXIQUE, PAKISTAN, PEROU, PHILIPPINES, POLOGNE, COREE DU SUD, ROYAUME-UNI (sauf l’Irlande du Nord) et les territoires qui dépendent de ce pays, et le VIETNAM. Par contre, les individus nés à Hong Kong SAR, Macau SAR, et Taiwan sont éligibles.

Aucun pays n’a été ajouté ou retiré de la liste des pays éligibles, qui demeure la même pour le programme DV-2010.

Pour rendre le processus plus efficient et plus sûr, le Département d’Etat a mis en place le système d’inscription en ligne depuis l’édition 2005 du DV. Le Département a recours à une technologie spéciale ainsi que d’autres moyens pour identifier les auteurs de fraudes pour une immigration illégale, ou ceux qui soumettent leur demande plus d’une fois.

Pour accéder à des informations détaillées sur les conditions d’inscription, ainsi qu’à la foire aux questions concernant la loterie DV, veuillez consulter les instructions pour la loterie DV-2011 à cette adresse : www.dvlottery.state.gov .

L’Ambassade des Etats-Unis organisera une séance d’information sur la loterie DV le 13 octobre 2009 à 14 heures 00 au Centre Culturel Américain à Antanimena. Ladite séance est ouverte au grand public.