Marc Ravalomanana

Un appel de la dernière chance par les trois mouvances

Zafy Albert a lancé un dernier appel ferme à l’endroit de la mouvance Rajoelina

Zafy Albert a lancé un dernier appel ferme à l’endroit de la mouvance Rajoelina

Dernière tentative de la mouvance Zafy. Au nom du Fihavanana malagasy, la mouvance Zafy Albert a lancé un dernier appel à Rajoelina et sa mouvance pour reprendre le dialogue entre les quatre mouvances. Une lettre va être envoyée à Rajoelina et sa mouvance d’après les explications de Manoro Régis, porte parole de la mouvance Zafy, lettre qui posera des conditions fermes pour que la mouvance Rajoelina revienne sur la table. Un appel de la dernière chance qui s’il ne reçoit pas un écho favorable se changera en action concrète de rejet.

Le ton de la mouvance Zafy annonce un ultimatum à l’endroit de la mouvance Rajoelina de revenir dans l’esprit des négociations, faute de quoi, la mouvance passera au plan B. Lire la suite »

10 septembre 2009 par Redaction 

Madagascar : « Le moment est venu de mettre un terme à la culture du coup d’état »

Norbert Ratsirahonana : Eminence grise ou faiseur de troubles ? Norbert Ratsirahonana est devenu maître dans l’art de faire des « coups d’état », préférant les appeler « mesures extraconstitutionnelles » ou « mouvement populaire ». Empêcheur du Pr Zafy Albert, Ratsirahonana propulse Marc Ravalomanana à la mairie, puis la présidence en 2002 renvoyant à l’exil Didier Ratsiraka, en 2009, il réitère au côté d’Andry Rajoelina pour évincer Ravalomanana.

Norbert Ratsirahonana : Eminence grise ou faiseur de troubles ? Norbert Ratsirahonana est-il devenu maître dans l’art de faire des « coups d’état », préférant les appeler « mesures extraconstitutionnelles » ou « mouvement populaire » ? Empêcheur du Pr Zafy Albert en 1996, Ratsirahonana propulse Marc Ravalomanana à la mairie, puis la présidence en 2002 renvoyant à l’exil Didier Ratsiraka, en 2009, il réitère au côté d’Andry Rajoelina pour évincer Ravalomanana.

Les points de discorde de Maputo II relatifs aux places de Président, Vice-Président et Premier Ministre de la transition à Madagascar n’ont pas été résolus. Les délégations, malgré des accords trouvés pour d’autres institutions, sont revenues au pays sans accord clairement signé. Les médiateurs donnent jusqu’au 4 septembre pour trouver un consensus.

Le fond du problème, si l’on se réfère aux différentes déclarations émises par les délégations est la persistance de la mouvance Rajoelina de vouloir s’imposer à la présidence et à la primature de la transition. Andry Rajoelina a en effet fait savoir qu’il ne prendra aucune décision sans avoir consulté les partisans de « sa lutte populaire ». La mouvance Rajoelina va aussi consulter ses membres réunis au sein de la force de changement (qui avait des représentants dans la délégation de la mouvance Rajoelina à Maputo II) avant de se prononcer.

« La mouvance Rajoelina veut l’attribution de la Présidence de la Transition à Andry Rajoelina et la primature à Roindefo » avait déclaré Norbert Ratsirahonana à Maputo, car selon lui « ils ont été choisis par le peuple (…) et il est impensable d’ignorer l’aspiration du peuple ». Le souhait va Lire la suite »

31 août 2009 par Redaction 

Maputo : Videos de l’arrivée des délégations à Ivato


« Firaisankina des 3 mouvances »
(Zafy Albert, Marc Ravalomanana, Didier Ratsiraka)
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11 août 2009 par Redaction 

Spécial Maputo : Fetison RAKOTO ANDRIANIRINA – RADIO FAHAZAVANA (09 Aout)

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Crédit: Bemasobe tena izy
http://www.topmada.com/wp-content/uploads/2009/08/apenjike-0908.mp3

9 août 2009 par Redaction 

Spécial Maputo : Accord de paix signé pour une nouvelle transition !

Andry Rajoelina, Joaquim Chissano et Marc Ravalomanana applaudissent la signature de l'accord de Maputo

Andry Rajoelina, Joaquim Chissano et Marc Ravalomanana applaudissent la signature de l'accord de Maputo (08/08/09)

L’ancien président Marc Ravalomanana, destitué par un coup d’Etat en mars, et le chef du gouvernement de facto (HAT), Andry Rajoelina, se sont mis d’accord sur un nouveau gouvernement de transition afin de sortir le pays de la crise politique.

Accord de paix et mise en place d’un nouveau gouvernement de transition

Les deux camps ont trouvé un accord dimanche matin à Maputo, après quatre jours de négociations sous la médiation de l’ancien président du Mozambique, Joaquim Chissano. Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina sont parvenus à un accord sur la mise en place d’un gouvernement de transition destiné à ramener le calme dans le pays.

Concessions de taille de part et d’autre

Marc Ravalomanana a indiqué qu’il ne prendrait pas part au futur gouvernement de transition, mais que son parti y serait représenté. Il affirmé qu’il « contribuerait activement au fonctionnement de l’administration de transition ». Du côté d’Andry Rajoelina, il n’est plus assuré d’être à la tête de la transition et de pouvoir se présenter aux futures élections présidentielles puisque il semblerait qu’aucun changement de la constitution ne serait prévu par la déclaration de Maputo.

Nouvelle et longue transition

Les parties se sont par ailleurs accordées sur une durée de la transition ne pouvant excéder 15 mois, avec à l’issue les élections présidentielles et législatives « transparentes sous supervision internationale ». La composition du gouvernement de transition, prévue pour être inclusive et consensuelle devrait être déterminée ce dimanche. Il comprendra un président, un vice-président, un Premier ministre, trois vice-Premiers ministres et 28 ministres. Ce casting exact est d’importance car l’accord prévoit que les membres du gouvernement de transition ne pourront pas se présenter aux futures élections, à l’exception du président de l’instance.
Certains détails, toutefois, doivent encore être précisés lors des discussions qui se poursuivent ce dimanche à Maputo.

Ravalomanana « disponible »

Marc Ravalomanana a déclaré être « totalement disponible pour aider à résoudre cette crise ». Bref disponible pour les prochaines élections. Son retour est d’ailleurs facilité par l’accord de samedi. Ce denier lève en effet la condamnation de Ravalomanana à quatre ans de prison en juin par un tribunal malgache pour abus de pouvoir dans l’achat d’un jet privé présidentiel en 2008.

Libération des prisonniers politiques

L’accord prévoit aussi l’amnistie à tout membre d’un gouvernement ou de l’opposition « entre le 1er janvier 2002 et la signature » de la charte de transition. Sont exclus de l’amnistie les « crimes contre l’humanité, crimes de guerre et violations des droits de l’Homme », selon l’accord.

(Avec Agences)

9 août 2009 par Redaction