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Coup d’Etat : les mêmes protagonistes étaient déjà dans le coup en 2006 ?

13 février 2009

Monja Roindefo, Ny Hasina Andriamanjato, Elia Ravelomanantsoa

Elia Ravelomanantsoa, Ny Hasina Andriamanjato, Monja Roindefo trois proches conseillés d’Andry Rajoelina dans son face à face avec le président Ravalomanana, avaient déjà soutenu la tentative d’instauration d’un directoire militaire du général « Fidy » fin 2006.

Rappel des faits : Un « coup d’Etat manqué »

En pleine période électorale, le général Randrianafidisoa, dit général « Fidy » a proclamé le 17 novembre 2006 la mise en place d’un directoire militaire et s’est retranché au sein de la base aéronavale d’Ivato sur l’aéroport d’Antananarivo. Cette tentative a tourné court. La base d’Ivato a été reprise en main le lendemain par les éléments loyalistes de l’armée. Un militaire a été tué au cours de ces évènements alors que le général Fidy a pu quitter les lieux. Un mandat d’arrêt avait alors été lancé à son encontre, de même qu’une prime de 100 millions d’Ariary avait été offerte à toute personne qui livrerait des renseignements permettant son arrestation. Après une disparition de quelques semaines, une fuite rocambolesque vers son village natal, le général Fidy est finalement arrêté peu après son retour dans la capitale. Il est présenté au parquet le 19 décembre 2006. Sept autres officiers supérieurs sont aussi arrêtés ou recherchés. Six chefs d’inculpation pesaient alors sur sa personne : atteinte à la sûreté de l’État, rébellion, meurtre, usurpation de titre, séquestration et menace verbale de mort.

Soutien de 8 candidats de l’opposition à l’élection présidentielle

Le « coup de force » du général Fidy a pris une autre dimension, beaucoup plus politique lorsque huit candidats à l’élection présidentielle ont annoncé leur soutien.

« Nous estimons que l’initiative du général Randrianafidisoa est justifiée (…) en tant que militaire, il a pris ses responsabilités pour défendre la légalité, dans l’intérêt supérieur de la Nation », a déclaré à la presse le candidat Pety Rakotoniaina.

Les candidats Elia Ravelomanantsoa, Ferdinand Razakarimanana, pasteur Daniel Rajakoba ou encore Ny Hasina Andriamanjato se sont montrés fermes dans leur position en faveur du général.

« Nous n’accepterons pas que le général Fidy et les militaires qui l’ont accompagné soient poursuivis », soutient en outre Pety Rakotoniaina.

Le soutien annoncé par les huit candidats au général Fidy n’a pas été gratuit. Il entrait dans un cadre beaucoup plus vaste. Il s’apparentait à une invitation aux forces armées à basculer dans le camp des candidats. D’ailleurs, le candidat Pety Rakotoniaina n’a pas raté l’occasion pour lancer un appel « aux forces armées, mais également aux magistrats et à l’administration », selon ses termes.

« Le ralliement a pour objectif la défense de la légalité », selon Ny Hasina Andriamanjato.

Six candidats et deux représentants de candidats se sont finalement mis d’accord sur une action commune à entreprendre. Pour montrer leur solidarité, ils avaient décidé d’organiser ensemble un meeting au stade municipal de Mahamasina

Pety Rakotoniaina, Daniel Rajakoba, Ny Hasina Andriamanjato, Ferdinand Razakarimanana, Manandafy Rakotonirina, Elia Ravelomanantsoa ainsi que les représentants de Monja Roindefo et de Philippe Tsiranana avaient également appelé leurs partisans à organiser d’autres manifestations du même genre dans les autres provinces. D’après l’Express de Madagascar du 23 novembre 2006, l’objectif de l’alliance était de faire pression sur le gouvernement pour amener ce dernier à repousser la date de l’élection présidentielle, et inviter l’électorat à boycotter le scrutin si le gouvernement persiste à l’organiser.

« Nos manifestations consisteront surtout à expliquer au peuple que la date du 3 décembre est illégale afin qu’il ne vote pas à l’aveuglette », avait expliqué le pasteur Daniel Rajakoba.

Manandafy Rakotonirina, lui: « ne veut pas cautionner le juridisme des partisans de la thèse de l’illégalité de la date du 3 décembre (…) l’élection doit être reportée le temps de préparer les conditions de normalisation démocratique du pays »

Epliogue

La Cour criminelle d’Antananarivo a condamné début 2008 le général Randrianafidisoa à 15 ans de travaux forcés avec quatre autres officiers de l’armée (3 colonels et 1 capitaine) et l’ancien maire Pety Rakotoniaina à 10 ans de travaux forcés avec deux autres officiers (deux colonels) impliqués dans cette affaire. Par ailleurs, les neuf condamnés devront s’acquitter de dommages et intérêts de 55 659 820 ariary.

Le mouvement initié par les candidats à l’élection présidentielle n’eut pas beaucoup d’échos ni à Tana, ni en province, et au bout de quelques mois de joutes verbales, le mouvement disparut.

2006=>2009

En 2009, ce qui est troublant c’est que les mêmes protagonistes, Ny Hasina Andriamanjato, Elia Ravelomanantsoa, et Monja Roindefo ont soutenu la tentative de coup de force avec le même mode opérationnel qu’en 2006 : s’appuyer sur un général pour s’attirer le soutien de l’armée. Dans la crise actuelle, en effet une partie de l’armée semble avoir basculé d’où les licenciements de généraux décidés en conseil des ministres. N’oublions pas aussi que 300 fausses tenues de militaires ont été trouvées à Itaosy avant l’affrontement de samedi.

En revanche à l’époque en 2006, il n’y avait pas encore de leader charismatique, mais la méthode était déjà presque au point, il ne restait sans doute plus qu’à l’affiner : davantage de marketing et beaucoup de communication. Andry Rajoelina représentait donc le messie tant attendu d’autant plus que son père est un colonel.

Ce coup d’État semble-t-il être préparé depuis longue date ? Une chose est sûre, il existe une vraie similitude des faits.

N.S. dans « A Vous la Parole » – TopMada.com

Sources:
L’Express de Madagascar du 23/11/2006
Madagascar Tribune du 20/05/2008

Droit de réponse du Comité RRM Europe

7 mai 2009

Comité RRm Europe : Droit de réponse au Communiqué du 04 mai 2009 de M. TIEBILE Dramé

Les médiateurs et émissaires de l’ONU et de l’UA ne sont pas crédibles ET DOIVENT ETRE REMPLACES

Dans son communiqué du 04 mai 2009, M. TIEBILE Dramé propose : « la mise en place d’un gouvernement représentant toutes les sensibilités politiques malgaches… »

Cette proposition n’est pas du tout logique, encore moins crédible ; car les médiateurs ne sont pas impartiaux. La HAT, « putschiste », n’a pas à être « légitimé » par les médiateurs et les émissaires dans leurs rapports respectifs.

D’autant plus que toute la Communauté internationale a d’ores et déjà fortement condamné le coup d’Etat à Madagascar, et demande le retour à l’Ordre constitutionnel et le retour sans conditions du Président légitime démocratiquement élu SEM Marc Ravalomanana.

La seule priorité et la vraie solution d’un RETOUR A L’ORDRE CONSTITUTIONNEL est le retour à la vraie Démocratie, respectant le choix de vote du peuple Malagasy, c’est-à-dire le retour « sécurisé » par la SADC, et sans conditions du Président légitime SEM Marc Ravalomanana, ceci pour qu’un coup d’Etat ne soit pas légitimité en Afrique, et que le cas de Madagascar ne soit un mauvais exemple pouvant se reproduire en Afrique australe.

L’ONU et l’UA sont-ils bien au courant des agissements de M. TIEBILE Dramé, de M. AMARA Essy, et de M. Ablassé OUEDRAOGO à Madagascar ; respectivement médiateur nommé spécialement par le Secrétaire général de l’ONU, et émissaires de l’UA ?

Pendant les recherches de sortie de crise, les essais de dialogue entre les différentes parties, et les négociations menées par Messieurs TIEBILE Dramé, AMARA Essy, OUEDRAOGO Ablassé depuis 26 janvier 2009 ont tous été des échecs totaux.

Le 23 mars 2009, lors du Kidnapping des 3 généraux et du Pasteur Président de la FJKM à Antanimena, les négociations des émissaires de l’ONU et de l’UA ont vraiment mis en danger la vie des diplomates de la Communauté internationale, et ont précipité à l’aggravation de la situation politique et sécuritaire à Madagascar.

Qui est vraiment M. TIEBILE Dramé ?

Politicien malien, président du parti d’opposition pour la renaissance nationale (Parena) depuis novembre 1999, il s’est présenté, et a été battu par 2 fois aux élections présidentielles du Mali, respectivement en 2002 et en 2007.

Des journaux maliens ont dévoilé son passé politique, ses manipulations médiatiques et ses recherches de profits personnels.

D’après des informations, M. TIEBILE Dramé, est actuellement en quête de financement pour sa prochaine candidature à l’élection Présidentielle de 2012 au Mali. Des doutes de corruption subsistent donc depuis le 04 mars 2009, date à laquelle il est arrivé à Antananarivo. M. TIEBILE Dramé fréquente régulièrement le clan d’Andry Rajoelina et consorts, et s’est fortement sympathisé avec plusieurs membres du gouvernement « putschiste ».

Les fonds pillés à la Banque centrale par la HAT constitueraient-t-ils un financement à court terme pour sa campagne présidentielle ?

Au cours de ces médiations, M. TIEBILE Dramé, a déjà menti plusieurs fois.

Par exemple, il a annoncé que Andry Rajoelina a été «placé sous la protection» des Nations unies dans une résidence diplomatique ; annonce qui a été démentie par M. Yves SOROKOBI, porte-parole du SG de l’ONU, en précisant que l’ONU ne protège aucun individu, etc.

Nous constatons que cet émissaire de l’ONU a voulu, a exigé et piloté des discussions qui n’ont mené à rien de positif pour notre pays, encore moins pour SEM le Président Ravalomanana ; car ce sont ces actions maladroites et orientées qui sont à l’origine de ce coup d’Etat à Madagascar suivi d’enlèvements, tortures, assassinats et tout autre acte qualifié de « crime contre l’humanité » perpétrés par les mutins.

Nous émettons des doutes sur les compétences réelles de M. TIEBILE Dramé à être un vrai médiateur : ci-dessous (*) des articles concernant M. TIEBILE Dramé dans son propre pays.

Qui est vraiment M. AMARA Essy ?

Les médiations et les évaluations de M. AMARA Essy pour la Commission de Paix et de Sécurité (CPS) de l’UA n’ont jamais été sérieuses, et sont plutôt bâclées depuis son arrivée le 04 mars 2009 à Madagascar. Il a surtout fait montre de parti pris depuis le début de la crise, d’autant plus que l’arrivée d’Amara Essy, émissaire de l’UA soutient la position de Rajoelina et Consorts, puisque ce dernier n’est rien d’autre que l’auteur des négociations politiques de « Dakar II » qui voulait favoriser le clan du dictateur Ratsiraka, ayant fraudé et battu aux élections présidentielles de 2002 à Madagascar.

AMARA Essy, connaît bien la situation des deux protagonistes et a rejoué son rôle de garant des intérêts de la France (?), forcément en la faveur du clan Rajoelina, « putschiste », qui a fait un « deal » avec le trio : Ratsiraka, Pierrot Rajaonarivelo et Tantely Andrianarivo, tous condamnés de faits graves entre autres de détournements de fonds publics (bons du trésor), d’abus de biens sociaux….(Réf. : interview sur france24 du 14 mars 2009)

Qui est vraiment M. OUEDRAOGO Ablassé ?

La venue de M. Ablassé OUEDRAOGO, émissaire de l’Union Africaine a aggravé la situation politique et sécuritaire des légalistes à Madagascar.

Celui ci est marié à une Malgache, Jeanine Rahatoka, fille de Salomon Rahatoka, ancien ambassadeur et proche collaborateur de l’ex-premier ministre Pascal Rakotomavo du régime dictatorial de Ratsiraka.

M. OUEDRAOGO Ablassé était bien présent dernièrement aux assises de la HAT. Il a une vraie complaisance pour la HAT.

Dans une affaire aussi délicate, personne ne peut être à la fois « Juge et Partie ». D’autant plus que Pascal Rakotomavo, financeur des sociétés de Rajoelina, et directeur de campagne de Ratsiraka pendant les élections de 2001, est lié de près à ce coup d’Etat. (Source: Tribune Madagascar du 20 février 2009)

Plus grave encore est la déclaration de M. Ablassé OUEDRAOGO, affirmant :

« avoir obtenu l’accord de l’ensemble des partis politiques sur l’organisation d’un scrutin présidentiel d’ici 2010 ».

Propos réfuté par l’ensemble de tous les partis politiques confondus, notamment par celui de Monja Roindefo, premier ministre fantoche, qui a démenti catégoriquement ces propos.

Il faut noter que :

Pendant le séjour de ces médiateurs et émissaires à Madagascar, ils ont pu bénéficier illicitement et respectivement d’un véhicule 4×4 destiné aux présidents africains lors du sommet de l’UA prévu par le gouvernement Ravalomanana en juillet 2009, et semblent passer du bon temps à la charge de la HAT ; HAT qui pille et puise sans état d’âme la trésorerie du peuple malgache et de l’Etat.

En conséquence : des relations d’intérêts, des conflits d’intérêts, de probables cas de corruptions, et des abus de biens sociaux peuvent être associés à ces rapports jugés arbitraires, et orientés.

Et, nous réitérons que la seule priorité et la vraie solution d’un RETOUR A L’ORDRE CONSTITUTIONNEL est le retour à la vraie Démocratie respectant le choix de vote du peuple Malagasy, c’est-à-dire le retour « sécurisé » par la SADC et sans conditions du Président légitime SEM Marc Ravalomanana, ceci pour qu’un coup d’Etat ne soit en aucun cas légitime en Afrique, et que le cas de Madagascar ne soit pas un mauvais exemple à reproduire en Afrique australe.

Comité de soutien de la Démocratie, de la Constitution, et de la République Malgache – RRM Europe

N.B. :

Articles concernant TIEBILE Dramé (*) : De http://www.rsbiko.com/ (Radio Steve Bantou Biko l’âme de la liberté, Mali) intitulé : « Le dernier fonds de commerce de Tiébilé Dramé », nous citons :

« Le fait est que Tiébilé, qui chôme depuis des années, ne lâchera pas facilement prise et ne s’embarrassera pas de scrupules pour arriver à ses fins. Quitte à accuser le gouvernement de rejeter la voie du dialogue et à féliciter, au contraire, les bandits d’être ouverts à une démarche de paix. »

De http://www.algeria-watch.org/fr/article/pol/geopolitique/mediation_algerienne.htm

« Le Mali où le conflit entre gouvernement et rébellion s’aggrave. » (26 avril 2008)

« Regain de la crise du Nord : La crise au Nord, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, suscite bien des intérêts contradictoires, de sorte que les uns et les autres auront toujours opposés pour la démarche à suivre ». (27 mars 2008 par Abdoulaye Diakité)Redaction

Communiqué du groupe TIKO

8 avril 2009

La société TIKO SA a été contrainte par la Haute Autorité de Transition (HAT) et les éléments mutins de l’armée à suspendre ses activités.

Contre notre volonté, nous ne sommes plus en mesure d’assurer la production, l’expédition et l’acheminement de nos produits à la population de Madagascar.

Bien qu’étant en désaccord avec cette décision, nous n’avons pas eu d’autre choix aujourd’hui car la HAT a rendu impossible la réalisation de notre travail quotidien, qui est pourtant essentiel dans la vie économique du pays.

En effet, au cours de ces derniers mois, nos employés ont été menacés par les mutins, nos usines et bureaux ont été fouillés et pillés. Nos matières premières ont même été détournées et bloquées au port de Tamatave, tout ceci sous la direction de la HAT. Ainsi, notre société a été forcée de suspendre toute activité.

Nous désapprouvons totalement cette cessation d’activités, plus particulièrement dans cette période où la population malgache a le plus besoin de produits alimentaires et nous sommes préoccupés par la situation actuelle qui risque de se transformer en une crise humanitaire grave.

Nous promettons au peuple malgache de rétablir la situation de TIKO SA au plus tôt sans que nos employés ne subissent d’intimidation, sans menaces de la part des mutins ni de vols et perquisitions de nos biens.

TIKO GROUP

—-

TIKO SA has been forced by the HAT and mutinous elements of the military to suspend our operations.

Against our wishes we are no longer able to provide shipments of our products to the people of Madagascar.

We are strongly opposed to this action but have no choice as the HAT has made it impossible for us to operate.

Over the past few months our employees have been threatened with force, our factories and offices have been searched and looted, and our raw material shipments have been hijacked at the port by the mutinous members of the military in coordination with the HAT. Unfortunately, our company has been forced to suspend its operations and cannot provide any essential food products to the people of Madagascar at this time.

We strongly disagree with this closure, especially at a time when people need essential food products the most. We are concerned about the possibility of this situation deteriorating into a humanitarian crisis.

We promise to the people of Madagascar that we will resume our operations as soon as it is possible to operate without intimidation directed against our employees, interference by mutinous troops, or theft of our goods.

TIKO GROUP

Motion d’ordre présentée par la SADC

26 septembre 2009

MOTION D’ORDRE PRESENTéE PAR S.E.M ALEXIS THAMBWE MWAMBA,

MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGèRES DE LA REPUBLIQUE DéMOCRATIQUE DU CONGO, ET REPRéSENTANT DE LA SADC

Assemblée générale des nations unies,

New York, 25 septembre 2009

Monsieur le Président,

Je prends la parole au nom de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC), à savoir l’Afrique du Sud, l’Angola, le Botswana, le Lesotho, le Malawi, Maurice, le Mozambique, la Namibie, Seychelles, le Swaziland, la Tanzanie, la Zambie, le Zimbabwe, et mon pays, la République Démocratique du Congo.

Les Comores s’associent également à la présente motion d’ordre.

En vertu des Articles 71 et 113 du Règlement Intérieur de l’Assemblée Générale, la SADC voudrait élever sa plus vive protestation face à la décision d’inviter Mr. Andry Nirina Rajoelina à prendre la parole au débat général de notre auguste Assemblée et la République de Madagascar à participer aux travaux de la 64è Session Ordinaire de l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations-Unies.

En ce qui concerne Mr. Andry Nirina Rajoelina, je voudrais rappeler à notre auguste assemblée la décision des Chefs d’état et de Gouvernement de la SADC, réunis en Sommet à Kinshasa le 08 Septembre 2009, lesquels ont :

Primo, noté avec préoccupation les tentatives faites de nuire aux accords signés à Maputo par toutes les mouvances politiques malgaches le 09 août 2009.

Secundo, rejeté et condamné en des termes fermes toute décision unilatérale qui violerait l’esprit des Accords de Maputo. Les Chefs d’état et de Gouvernement ont également réitéré leur décision de suspendre Madagascar de la SADC jusqu’au rétablissement de l’ordre constitutionnel dans ce pays.

Tertio, réitéré en outre leur appui au dialogue politique actuel à Madagascar et exhorté tous les acteurs politiques d’appliquer pleinement les accords de Maputo.

La SADC déploie des efforts pour rétablir l’ordre constitutionnel dans ce pays. Pour ce faire, elle a placé toute sa confiance en la personne de Son Excellence Monsieur le Président Joachim Chissano, personnalité éminente et médiateur pour le dialogue politique à Madagascar.

Monsieur le Président,

S’agissant de la République de Madagascar, en tant que pays, qu’il me soit permis de rappeler qu’en mars 2009, la SADC a décidé de ne pas reconnaître le gouvernement auto proclamé malgache. La SADC a plutôt engagé un processus de médiation visant le retour de l’ordre constitutionnel dans ce pays.

Tant que cet ordre constitutionnel n’est pas rétabli, la SADC ne reconnaîtra jamais l’actuel gouvernement de Madagascar.

Pour les mêmes raisons qui ont motivé les positions de la SADC, l’Union Africaine que préside votre pays, Monsieur le Président, a suspendu depuis mars 2009 la participation de Madagascar aux travaux de l’Union Africaine, et ce, conformément aux dispositions pertinentes de son Acte Constitutif qui condamne et rejette les changements anticonstitutionnels de gouvernement.

A cet effet, l’Union africaine avait lancé un appel à la Communauté Internationale dans son ensemble pour qu’elle soutienne l’application de cette décision. Elle avait appelé pour le retour à la légalité constitutionnelle sous peine de soumettre les dirigeants de Madagascar, dont Mr. Andry Nirina Rajoelina ici présent, à des sanctions.

Par ailleurs, lors du dernier Sommet de Sharm-El-Sheikh, les pays non-alignés ont refusé de donner la parole à Madagascar.

Madagascar est représenté à cette session de l’Assemblée par des personnes sans qualités, issues d’un pouvoir putschiste.

Aussi la SADC demande que la Commission de Vérification des Pouvoirs puisse se réunir le plus rapidement pour statuer sur cette question.

Pour conclure, Monsieur le Président, la SADC demande à tous les membres de l’Assemblée Générale qui partagent nos valeurs de nous apporter leur appui inestimable. Nous leur demandons de se prononcer immédiatement sur la motion d’ordre visant à empêcher la délégation malgache conduite par Mr. Andry Nirina Rajoelina à prendre part au débat général de la 64è session ordinaire de notre auguste Assemblée.

Si par aventure, la parole lui était été toutefois accordée, nous voudrions exhorter tous les Etats membres à bien vouloir continuer à nous manifester leur soutien en se levant et en sortant de la salle.

Je vous remercie, Monsieur le Président.Redaction

Vidéo : « On n’a pas tiré sur la foule »

27 avril 2009

Voici une vidéo témoignage des récentes répressions sur les manifestants à Antananarivo. Il comporte une interview du ministre de la défense de la HAT, le Colonel Noël Rakotonandrasana, au micro de RFI, concernant les tirs contre les civils à Madagascar, ainsi que des vidéos des répressions diffusées sur les chaînes locales. Âmes sensibles s’abstenir. Les commentaires incrustés dans ce vidéo montage sont ceux de son auteur et non de Topmada.

Vidéo :

Répression meurtrière de la manifestation des légalistes [+Photos]

21 avril 2009Des grenades lacrymogènes lancées atterrissent dans une école EPP à Anosy, Antananarivo - Madagascar (20/04)

Des grenades lacrymogènes lancées atterrissent dans une école EPP à Anosy, Antananarivo – Madagascar (20/04)

La répression violente de la manifestation par les forces de l’ordre à Anosy a fait deux morts et au moins 13 personnes blessées par balle, dont 5 grièvement selon un bilan provisoire de l’HJRA.

Plusieurs milliers de légalistes, partisans de Marc Ravalomanana et opposants à Andry Rajoelina, le nouvel homme fort de Madagascar, s’étaient rassemblés lundi à Ambohijatovo avant de se déplacer vers la HCC pour demander « une explication sur la mise en place de la HAT au regard de la constitution. »

La marche pacifique s’est ensuite dirigée vers le tribunal d’Anosy pour y déposer une plainte et une requête pour la restitution des matériels de la télé et la radio Mada, saisis par les militaires la veille. Une porte fermée a accueilli les légalistes à leur arrivée.

Peu de temps après, des militaires et des policiers sont intervenus et ont fait feu sur les manifestants et sans sommation d’après les témoins. Les tirs ont touché une personne alors qu’il prenait la fuite. Il est touché à la tête et meurt sur le coup. Il est ensuite transporter à l’HJRA toute proche ainsi que plusieurs autres blessés. Un des responsables de l’hôpital aurait dans un premier temps refusé de les accueillir, affirme plusieurs manifestants.

D’autres ont bravé la répression et ont brandis à genoux les drapeaux devant les militaires (voir photo). Les tirs de grenades lacrymogènes et assourdissantes se faisaient sans retenu. La proximité des écoles primaires (voir photo) n’a pas inquiété les militaires guidées par des hommes armés dans un 4×4 flambant neuf. Un enfant a été tué et nul ne sait s’il était de l’école ou pas.

L’affrontement a duré jusqu’en fin d’après-midi, opposant les forces de l’ordre armés et les manifestants qui leur jetaient des cailloux.

Les forces de l’ordre se sont ensuite rendues à l’hôpital HJRA pour « récupérer les cadavres et les cacher comme ils ont l’habitude de faire, » mais « sans succès », selon un légaliste sur les lieux.

Antananarivo 20-04-2009
Antananarivo 20-04-2009

Le Premier ministre Manandafy Rakotonirina arrêté par les militaires (photos)

29 avril 2009 Le Premier ministre Manandafy Rakotonirina arrêté par le Commandant Charles Andriantsoavina (29/04)

Le Premier ministre Manandafy Rakotonirina arrêté par le Commandant Charles Andrianatsoavina (29/04)

Le Premier ministre Manandafy Rakotonirina, la leader des femmes légalistes, Ihanta Randriamandranto, le Colonel Théo et quatre gardes ont été arrêtés par les militaires dans la soirée de mercredi 29 avril au Carlton. M.Rakotonirina est un homme politique âgé de plus de 70 ans. Le Commandant Charles Andriantsoavina a mené l’arrestation. Une capture qui fût particulièrement « humiliante » à en juger les témoignages et les photos ci-dessous. Il est à noter que le même commandant est déjà à l’origine ces derniers jours des opérations et répressions à Madagascar qui se sont distinguées par leurs extrêmes violences.

Ces photos nous ont été envoyées par mail. Nous ne connaissons ni leur origine, ni les intentions de ceux qui nous les ont envoyées.

Arrestation Manandafy Rakotonirina
Arrestation Manandafy Rakotonirina
Arrestation Manandafy Rakotonirina
Arrestation Manandafy Rakotonirina

Mgr Odon Razanakolona réitère ses critiques contre l’armée et le pouvoir

7 mars 2009

mgr-odon-razakanolona

Hier en début de soirée à l’épiscopat à Antanimena, Mgr Odon Razanakolona a tenu une courte conférence de presse. Le président en exercice du FFKM a de nouveau interpeler ouvertement le pouvoir en place en déplorant que les conditions qu’il a posées à son retour à la table de la médiation n’aient pas été respectées.

« On continue de bafouer la liberté d’expression et d’interdire les manifestations, de terroriser par les armes la population, de persécuter et d’arrêter ceux qui veulent s’exprimer, de malmener certains médias informant la population sur les réalités du moment, en favorisant par contre certaines stations qui versent dans la provocation et l’incitation aux affrontements. », dénonce Mgr Odon Razanakolona.

Mgr Odon Razanakolona a renouvelé son appel à l’endroit des forces de l’ordre pour que celles-ci prennent leurs responsabilités en protégeant les personnes et leurs biens. En dépit de ses critiques, il affirme qu’il continuera aux côtés des trois autres chefs d’églises du FFKM la médiation pour trouver une issue à la crise politique actuelle et cela passera par un dialogue élargi.

De son côté, face aux nombreuses critiques à l’endroit des forces de l’ordre le vice-amiral Mamy Solofoniaina Ranaivoniarivo, ministre de la Défense nationale, a déclaré :

« C’est facile pour les téléspectateurs de pointer les forces de l’ordre du doigt, et je les comprends, parce qu’ils n’ont pas vu sur leur petit écran de quoi ces gens malintentionnés sont capables pendant les affrontements ».

Polémique sur la composition du conseil des “sages”

13 mai 2009Mgr Odon Razanakolona, Richard Andriamanjato, Albert Zafy, Norbert Ratsirahonana

Mgr Odon Razanakolona, Richard Andriamanjato, Albert Zafy, Norbert Ratsirahonana

A la demande du Groupe International de Contact (GIC), un conseil de “sages” a été formé.

Ce conseil a été réclamé par les diplomates étrangers pour trouver une issue durable et consensuelle à la crise, et s’est déjà réuni sous l’égide des Nations Unies. Beaucoup s’interrogent néanmoins sur la composition de ce conseil. En effet ses membres sont très bien connus de la sphère politique mais surtout de par leur position politique. Voici les quatre « Raiamandreny » qui composent ce conseil :

  • Mgr Odon Razanakolona, président du FFKM, le conseil des églises chrétiennes à Madagascar. Il a déjà participé aux négociations infructueuses entre Ravalomanana et Rajoelina avant la prise de pouvoir du régime militaire de la HAT. Ses prises de position très critiques contre Ravalomanana ont créé la polémique sur sa neutralité, et son silence assourdissant suite aux répressions des manifestations légalistes (partisans de Ravalomanana et opposants à Rajoelina) par les militaires a plus que ravivé le débat.
  • M.Albert Zafy, ancien président de la République et membre du Comité de Réconciliation Nationale (CRN). Il n’a jamais digéré la prise de pouvoir de Ravalomanana en 2002 au point d’être très récalcitrant à utiliser le titre de “président” pour qualifier ce dernier. Depuis le professeur Zafy demande une vraie réconciliation nationale pour trouver une issue durable à la crise.
  • M.Richard Andriamanjato, très influent dinosaure politique, farouche opposant à Marc Ravalomanana. Son fils, Ny Hasina Andriamanjato, n’est ni plus ni moins que le ministre des affaires étrangères de la HAT.
  • M.Norbert Lala Ratsirahonana, lui aussi dinosaure politique, habitué des renversements de situation politique. Président par intérim après la destitution d’Albert Zafy, conseillé de Ravalomanana en 2002 puis farouche opposant de ce dernier en 2009, Mr Ratsirahonana multiplie les étiquettes et les vestes d’après les observateurs. Il a conseillé Andry Rajoelina dans sa prise de pouvoir et défend corps et âmes la nécessité d’une sortie “extraconstitutionnelle” à cette crise comme pour les précédentes. Les observateurs politiques lui reprochent d’ailleurs de vouloir toujours utiliser les mêmes remèdes et “rafistolages” inefficaces d’antan alors qu’ils sont à la racine même de la crise politique actuelle.

La composition de ce conseil de proclamés “sages” ou plus exactement de vétérans de la politique laisse donc à désirer. Le GIC a-t-il avalisé la composition de ce conseil ? Qu’en est-il des politiciens proches de Ravalomanana ? Rappelons que la GIC a demandé la constitution d’un conseil de sages pour parvenir à une solution consensuelle or aucun membre de la société civile, aucun membre d’un parti véritablement neutre n’en font parti. En effet pourquoi prendre des personnes à la fois juges et parties. Les dés sont-ils pipés d’avance ? Enfin il est étonnant de reprendre les mêmes remèdes et têtes du passé pour résoudre les crises d’aujourd’hui alors que des solutions nouvelles doivent être trouvées afin d’en finir une bonne fois pour toute avec ce

Vidéo : permis de tuer à Madagascar (24 avril)

25 avril 2009 Tir à vue sur les manifestants le 24 avril à Antananarivo

Tir à vue sur les manifestants le 24 avril à Antananarivo

Des témoins racontent les scènes horribles qui se sont déroulées dans la journée de vendredi, durant laquelle des manifestants et simples passant ont été « pourchassés » dans les ruelles. D’après les témoins, des hommes armés dans des 4×4 ont tiré arbitrairement sur la foule et à l’aveugle parfois.

Le bilan est lourd : en trois jours de manifestations réprimées, on dénombre 5 morts et plus d’une soixantaine de blessés dont la majorité par balles. La Haute Autorité de Transition n’a pas condamné jusqu’aujourd’hui ces actes et continuent de nier ou cacher la réalité, préférant faire un « grand déballage » de rumeurs concernant la gestion de l’état par Ravalomanana. Compte-elle condamner les meurtriers ou autoriser la mort de Malgaches qui ne partagent pas son opinion ?

Vidéo :  âmes sensibles s’abstenir

NDLR: les sous-titres ont été incrustés par l’auteur et non TopmadaRedaction

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