
Des écoliers en train d'étudier (février 09)
Des avancées réelles dans le primaire mais encore beaucoup de lacunes surtout dans le post secondaire. L’Etat doit investir massivement dans l’éducation.
Dépenses totales dans le secteur dans l’éducation (% du PIB).
Croissance de 23% en 15 ans

Définition : Il s’agit des dépenses consacrées à l’éducation publique en plus des subventions aux écoles privées de niveau primaire, secondaire et tertiaire, en pourcentage du Produit intérieur brut.
Pour l’ensemble de la période 1991-2006, on enregistre une moyenne annuelle de 2,8%. C’est en 2004 qu’on enregistre le plus haut niveau (3,3%) et c’est en 1998 qu’on enregistre le plus bas niveau (1,9%).
Degré d’alphabétisation des adultes de plus de 15 ans
2000: 70,7% (source Banque Mondiale)
Définition : Selon l’UNESCO, une personne est considérée comme analphabète lorsqu’elle est incapable de lire et d’écrire, en le comprenant, « un exposé bref et simple de faits qui ont trait à sa vie quotidienne ». Un analphabète peut aussi être considéré comme « toute personne qui ne sait lire que des chiffres, son nom ou une expression courante apprise par coeur ». Ce taux d’alphabétisation indique donc le pourcentage d’adultes âgés de plus de 15 ans qui n’entrent pas dans cette définition.
Etudes primaires complétées (% du groupe d’âge correspondant)
Croissance de 61% en 17 ans

Définition : Il s’agit du % des enfants qui, au terme de l’année considérée et selon l’âge correspondant, terminaient leurs études primaires.
Pour l’ensemble de la période 1989-2006, on enregistre une moyenne annuelle de 36,8%. C’est en 2005 qu’on enregistre le plus haut niveau (57,6%) et c’est en 1995 qu’on enregistre le plus bas niveau (28,1%).
Taux d’inscription aux études secondaires (taux brut -% de la population)
Croissance de 37% en 15 ans

Définition : Le taux brut d’inscription vise à déterminer le % de la population totale ayant été inscrite au niveau d’étude -ici le secondaire- au moment où les personnes se sont retrouvées dans le groupe d’âge correspondant au niveau d’étude en question. Source spécifique: UNESCO.
Pour l’ensemble de la période 1991-2006, on enregistre une moyenne annuelle de 18,4%. C’est en 2006 qu’on enregistre le plus haut niveau (23,8%) et c’est en 1999 qu’on enregistre le plus bas niveau (14,1%).
Taux d’inscription aux études tertiaires (taux brut -% de la population)
Chute de 11% en 15 ans

Définition : Le taux brut d’inscription vise à déterminer le % de la population totale ayant été inscrite au niveau d’étude -ici le teritiaire- au moment où les personnes se sont retrouvées dans le groupe d’âge correspondant au niveau d’étude en question. Par niveau tertiaire, on inclut ici tous les types d’enseignement de niveau post-secondaire. Souce spécifique: UNESCO.
Pour l’ensemble de la période 1991-2006, on enregistre une moyenne annuelle de 2,4%. C’est en 1991 qu’on enregistre le plus haut niveau (3,2%) et c’est en 2001 qu’on enregistre le plus bas niveau (2%).
Redaction









Votre analyse est bien faite, mais erreurs de gouvernace !!!! mais à qui ? lié au
fond d’investigation massive non adaptée à nos besoins
et l’insuffisance de visualisation de compétition internationale.(Visionner par les Ministères)
Presque les budgetisations dominent sur LES INFORMATIONS et MOBILISATIONS par des sous-traitances+++
Il est temps d’activation des ministères !!!
Voir Aussi l’analyse du projet (GEO-PREVENTION SANTE A MADAGASCAR
AVEC MAP SANTE)
(Alerter)
La parole aux experts. » Crise de personnalités ou Crise politique » . R. Andrianirina Doctorant en sciences politiques nous donne son analyse sur les origines de la crise. Une seconde partie sur » les perspectives de l’après crise » est en cours.
LES SOCLES DE LA CRISE POLITIQUE DE 2009
Pour une explosion de gaz, il faut une accumulation du combustible dans un endroit à cause d’une fuite, et il faut qu’il y ait l’étincelle qui crée l’explosion. La crise politique suit exactement le même processus. Aucune crise ne naît brusquement ex nihilo, autrement dit à partir de rien. Les approches de sciences politiques s’attachent à définir quatre catégories de paramètres pour analyser le contexte qui favorise une crise : les facteurs structurels, les catalyseurs, les déclencheurs et les acteurs.
LES FACTEURS STRUCTURELS
Du point de vue historique, la crise de 2009 est le fruit des séquelles de la crise de 2002, dont les blessures ne sont pas guéries à cause d’un refus du régime Ravalomanana d’engager un processus de réconciliation nationale. Emprisonnements et exils forcés ont créé des rancoeurs et une envie de vengeance chez certains, qui attendaient patiemment la première occasion pour renverser Ravalomanana. Sur un autre plan, deux événements historiques mondiaux peuvent avoir eu un impact à Madagascar. D’une part, l’élection d’Obama, qui a étrangement donné l’espoir à des millions de gens que tout était possible, et que les David pouvaient terrasser des Goliath. Le « Premier ministre de transition » Monja Roindefo ne s’est-il d’ailleurs pas singularisé en faisant clamer à la foule du 13 Mai le fameux « yes, we can ! » le jour de sa « nomination » ? D’autre part, il y a un contexte mondial de crise financière qui a rendu d’autant plus inacceptables certains actes jugés abusifs, tels que l’achat de l’avion présidentiel Air Force One Number Two pour 60 millions de dollars américains.
Du point de vue économique, Madagascar est en phase de croissance continue depuis 2003. Le Gouvernement, mais également les bailleurs de fonds s’en enorgueillissent. Malheureusement, cette croissance annoncée ne se ressent pas dans la vie des ménages, et le fait de la vanter ne fait qu’accroître le sentiment de frustration de la population, et la sensation dans l’opinion publique que cette performance économique n’est qu’un mirage qui ne profite pas à tous.
Sur le plan politique, et cela est en relation avec le plan historique, Marc Ravalomanana a mis en place une stratégie de rouleau compresseur face à l’opposition. Le Président s’est arrangé pour laminer l’opposition, et faire en sorte que le parti présidentiel TIM phagocyte l’Assemblée nationale, dans lequel il a 105 députés sur 127. Même rapport de force au Sénat. Résultat : le Parlement est incapable de jouer son rôle normal dans une démocratie : canaliser la tension politique, et servir de plate-forme institutionnelle de débat entre pouvoir et opposition. Il est donc normal que cette tension et ce débat se transposent dans la rue.
LES CATALYSEURS ET LE DECLENCHEUR
Sans doute aveuglé par les chiffres qui semblaient donner l’apparence d’une supra-domination du TIM, Marc Ravalomanana a senti monter en lui un sentiment d’omnipotence et d’impunité, et a commencé à accumuler les erreurs de gouvernance, aussi bien sur le plan politique qu’économique.
Il a fait le vide dans le rang de ses fidèles et de ses premiers supporters (ceux qui l’avaient porté au pouvoir) ; il a géré l’Armée sans aucun souci du respect des normes propres à cette communauté (respect de la hiérarchie etc.) ; et il s’est attaqué à des libertés fondamentales comme celle d’expression en faisant fermer des émissions et des stations audiovisuelles. Sur le plan économique, une imperméabilité au concept de conflit d’intérêt a créé des interférences entre Marc Ravalomanana, le Chef de l’Etat, et Marc Ravalomanana, le fondateur de l’empire Tiko. Son groupe a bénéficié d’exonérations fiscales, et a « oublié » de payer ses impôts. De plus, l’Etat a décidé de se faire importateur direct de carburant, ce qui allait à l’encontre des accords passés avec les compagnies pétrolières dans le cadre de la libéralisation du secteur. Enfin, l’achat du fameux avion présidentiel n’a suivi aucune procédure budgétaire.
Face à ces cas manifestes de gouvernance assez floue des deniers publics, le FMI et la Banque mondiale ont donc envoyé en Décembre 2008 une demande d’explication sur ces points (financement d’Air Force One, exonérations de Tiko, importation de carburant), mais n’ont pas obtenu de réponse satisfaisante. L’ensemble des bailleurs de fonds (BAD, Union Européenne, FMI, Banque mondiale et quelques bilatéraux) s’est donc aligné pour suspendre l’aide budgétaire, jusqu’à ce que des réponses satisfaisantes soient apportées. Résultat : 35 millions de dollars qui devaient être décaissés en Décembre et Janvier ont été bloqués. Il faut savoir qu’environ 45% du budget de l’Etat malgache est supporté par les bailleurs de fonds, ce qui les autorise à être vigilants.
C’est donc dans un contexte de grogne sourde mais latente que Andry Rajoelina est élu maire d’Antananarivo le 12 décembre 2007, jour anniversaire de Marc Ravalomanana. L’ancien DJ remporte très largement l’élection, mais le régime Ravalomanana est incapable de percevoir dans ce résultat le vote-sanction évident que cela était pourtant. Au contraire, il se complait à accumuler les représailles et les coups bas contre la Mairie, jusqu’à ce fameux jour de Décembre où le Ministre des télécommunications, des postes et de la communication Bruno Andriatavison ordonne la fermeture de Viva TV. Tout le monde connaît la suite de l’histoire. Pour une décision irréfléchie d’un zélateur, le pays est maintenant au bord de la guerre civile.
LES ACTEURS
Deux protagonistes sont aux prises, et leur parcours présente beaucoup de similarités. Pas d’études supérieures, mais un réel talent pour les affaires, ce qui leur a permis de monter chacun des entreprises-phares dans leur domaine. Une très haute opinion de leur personne, et une personnalité autoritaire. Une élection à la tête de la Mairie d’Antananarivo face au candidat présenté par l’Etat : si Andry Rajoelina avait vaincu Hery Rafalimanana, Marc Ravalomanana avait défait un certain… Ny Hasina Andriamanjato, à présent son compère sur la Place du 13 Mai.
En s’acharnant contre Andry Rajoelina pour se venger de la défaite du TIM aux élections municipales, le régime Ravalomanana a fabriqué un martyr, ce qui est important à Antananarivo, dont la population est toujours encline à accorder sa sympathie aux souffre-douleur du pouvoir. Là encore, Marc Ravalomanana est aveuglé par son sentiment de toute-puissance, et ne s’est pas rendu compte du danger que pouvait représenter quelqu’un qui avait le soutien de la population de la Capitale. Il était pourtant bien placé pour savoir la force que cela représentait en 2002.
Andry Rajoelina a un mérite : il est le seul a avoir osé et avoir su faire entendre sa voix face à un environnement fataliste et complaisant qui avait accepté dans le silence toutes les bévues de Marc Ravalomanana et de son équipe. On doit cela au courage de la jeunesse. Mais on doit à cette même jeunesse une mentalité de rebelle, qui n’a pas su s’arrêter à temps pour respecter les limites dans les actes et les paroles. A force de pérorer sur la Place du 13 mai, il est de plus en plus prisonnier de sa foule, et sera obligé de s’arc-bouter dans une posture jusqu’au-boutiste. Cela n’est pas de bon augure pour la sortie de crise. Toutefois, depuis le début des négociations samedi dernier, il semble qu’il ait appris « sur le tas » un minimum de maturité, et il a fait des concessions appréciables. L’arrêt des manifestations sur la Place du 13 mai, l’annulation de la fameuse marche qui était présumée être sur Iavoloha, ou encore le respect de l’accord avec le FFKM de ne plus faire aucune déclaration à la presse avant la fin des négociations sont autant de faits qui montrent que la fréquentation des Chefs d’Eglise lui a redonné le sens de la pondération. Marc Ravalomanana devrait profiter de cet état de grâce pour rechercher sérieusement et sincèrement un accord, au lieu d’agir en espérant qu’un jour la situation se tassera d’elle-même.
R. Andrianirina
Doctorant en sciences politiques
(Alerter)
J ai perdu mon emploi, j ai 3 enfants et un loyer à payer et je suis désespéré
il faut arrêter de négocier avec ce terroriste TGVendrana,
faisons une contre-manifestation sur la place du 13 mai et on verra ……
j’en ai marrrrrreeeee !!!!!!!!!!!!!
Sambory i TGV
Sambory i TGV
Sambory i TGV
(Alerter)
Bonjour daholo,
Marina fa ohatran’ny hoe R8 sy Andry no miady amin’izao fotoana izao. Toa samy mampiseho hery @ famoriam-bahoaka izy roa. Raha atambatra daholo anie ny olona teny mahamasina sy 13 mai dia tsy ampaha-firiny ny vahoaka malagasy ireny. Maro anie ny mponin’ny Tanà no tsy tatsy no tsy tary. Tsy midika hoe rehefa tsy tonga eny 13 Mai dia mankasitraka ny ataon’ny R8 nandritran’ny 6 taona na koa nahatsapa fa tena nanarina ny firenena izy. Torak’izany koa, tsy hoe rehefa tsy teny mahamasina dia manohana feno ny tolona ataon’i Andry sy tgv-ny. Fa ny tena olana eto @ firenena amin’izao dia tsy i Andry velively. I Andry v? olona vao tsikaritra tao anatin’ny roa taona. Hitako fa tsy izy mihitsy no olana na sourcen’izao manjo antsika rehetra izao.
Fa ny tena hitako olana eto amin’ny firenena dia ny mpitondra fanjakana. Isika vahoaka dia manao reference amin’ny mpitondra efa nifandimby teo. Any ka miteny foana hoe: tamin-dratsiraka tsisy an’izao. Tamin’i R8 nanaovana an’izao.
Nefa raha ny tena marina, raha tena tia tanindrazana marina ireo mpitondra rehetra nifandimby teo dia tsy toy izao intsony no toerana misy antsika. Fa ny volonté mihintsy no tsy misy amin’ireo fa variana manararaotra ny ampahan’ny vahoaka betsaka tsy nandia fianarana ka manango-karena.
Amiko manokana, raha tena nijery ny tombotsoan’i Madagasikara i filoha R8 dia lasa lavitra noho izao isika, ataoko fa 4 fois-ny development nisy hatramin’ny Dec 2008. Saingy nijery ny tombotsoany foana izy amin’ny décisions politique sy dévélopement ataony. Misy ny firenena tsy nifanalavitra nahazoana fahaleovantena niaraka tamintsika izay miaina @ ny +15fois PIB/pers par rapport @ antsika. SATRIA: 4 taona taorian’ny nahazoany fahaleovantena dia efa nisy lalana mazava sy notanterahiny tamin’ny fampandrosoana sy ny politika an-kapobeny. Any ka misy ny stabilité hatramin’izao. Ny mpitondrany dia tsy mandray fanampahan-kevitra samy irery.
Ka hitako somary diso hevitra kely ny ankamaroantsika raha mihevitra fa i Andry sy ireo mpitondra teo aloha irery no olana amin’izao fotoana izao. Fa NY MPITONDRA hatramin’izao mihitsy no tsy manana volonté sady tsy tena tia tanindrazana fa ny azy ireo manokana ihany.
Ka raha izaho aloha dia mino fa misy olona any ho any izay tena tia tanindrazana sy manana volonté tahaka ahy sy ianao, tena hampandroso marina an’i Madagasikara. Mino aho fa mbola hipoitra io.
Ity misy analyse-n’ny namana iray tao amin’ny sobika.com:
(Alerter)
LES SOCLES DE LA CRISE POLITIQUE DE 2009
Pour une explosion de gaz, il faut une accumulation du combustible dans un endroit à cause d’une fuite, et il faut qu’il y ait l’étincelle qui crée l’explosion. La crise politique suit exactement le même processus. Aucune crise ne naît brusquement ex nihilo, autrement dit à partir de rien. Les approches de sciences politiques s’attachent à définir quatre catégories de paramètres pour analyser le contexte qui favorise une crise : les facteurs structurels, les catalyseurs, les déclencheurs et les acteurs.
LES FACTEURS STRUCTURELS
Du point de vue historique, la crise de 2009 est le fruit des séquelles de la crise de 2002, dont les blessures ne sont pas guéries à cause d’un refus du régime Ravalomanana d’engager un processus de réconciliation nationale. Emprisonnements et exils forcés ont créé des rancoeurs et une envie de vengeance chez certains, qui attendaient patiemment la première occasion pour renverser Ravalomanana. Sur un autre plan, deux événements historiques mondiaux peuvent avoir eu un impact à Madagascar. D’une part, l’élection d’Obama, qui a étrangement donné l’espoir à des millions de gens que tout était possible, et que les David pouvaient terrasser des Goliath. Le « Premier ministre de transition » Monja Roindefo ne s’est-il d’ailleurs pas singularisé en faisant clamer à la foule du 13 Mai le fameux « yes, we can ! » le jour de sa « nomination » ? D’autre part, il y a un contexte mondial de crise financière qui a rendu d’autant plus inacceptables certains actes jugés abusifs, tels que l’achat de l’avion présidentiel Air Force One Number Two pour 60 millions de dollars américains.
Du point de vue économique, Madagascar est en phase de croissance continue depuis 2003. Le Gouvernement, mais également les bailleurs de fonds s’en enorgueillissent. Malheureusement, cette croissance annoncée ne se ressent pas dans la vie des ménages, et le fait de la vanter ne fait qu’accroître le sentiment de frustration de la population, et la sensation dans l’opinion publique que cette performance économique n’est qu’un mirage qui ne profite pas à tous.
Sur le plan politique, et cela est en relation avec le plan historique, Marc Ravalomanana a mis en place une stratégie de rouleau compresseur face à l’opposition. Le Président s’est arrangé pour laminer l’opposition, et faire en sorte que le parti présidentiel TIM phagocyte l’Assemblée nationale, dans lequel il a 105 députés sur 127. Même rapport de force au Sénat. Résultat : le Parlement est incapable de jouer son rôle normal dans une démocratie : canaliser la tension politique, et servir de plate-forme institutionnelle de débat entre pouvoir et opposition. Il est donc normal que cette tension et ce débat se transposent dans la rue.
LES CATALYSEURS ET LE DECLENCHEUR
Sans doute aveuglé par les chiffres qui semblaient donner l’apparence d’une supra-domination du TIM, Marc Ravalomanana a senti monter en lui un sentiment d’omnipotence et d’impunité, et a commencé à accumuler les erreurs de gouvernance, aussi bien sur le plan politique qu’économique.
Il a fait le vide dans le rang de ses fidèles et de ses premiers supporters (ceux qui l’avaient porté au pouvoir) ; il a géré l’Armée sans aucun souci du respect des normes propres à cette communauté (respect de la hiérarchie etc.) ; et il s’est attaqué à des libertés fondamentales comme celle d’expression en faisant fermer des émissions et des stations audiovisuelles. Sur le plan économique, une imperméabilité au concept de conflit d’intérêt a créé des interférences entre Marc Ravalomanana, le Chef de l’Etat, et Marc Ravalomanana, le fondateur de l’empire Tiko. Son groupe a bénéficié d’exonérations fiscales, et a « oublié » de payer ses impôts. De plus, l’Etat a décidé de se faire importateur direct de carburant, ce qui allait à l’encontre des accords passés avec les compagnies pétrolières dans le cadre de la libéralisation du secteur. Enfin, l’achat du fameux avion présidentiel n’a suivi aucune procédure budgétaire.
Face à ces cas manifestes de gouvernance assez floue des deniers publics, le FMI et la Banque mondiale ont donc envoyé en Décembre 2008 une demande d’explication sur ces points (financement d’Air Force One, exonérations de Tiko, importation de carburant), mais n’ont pas obtenu de réponse satisfaisante. L’ensemble des bailleurs de fonds (BAD, Union Européenne, FMI, Banque mondiale et quelques bilatéraux) s’est donc aligné pour suspendre l’aide budgétaire, jusqu’à ce que des réponses satisfaisantes soient apportées. Résultat : 35 millions de dollars qui devaient être décaissés en Décembre et Janvier ont été bloqués. Il faut savoir qu’environ 45% du budget de l’Etat malgache est supporté par les bailleurs de fonds, ce qui les autorise à être vigilants.
C’est donc dans un contexte de grogne sourde mais latente que Andry Rajoelina est élu maire d’Antananarivo le 12 décembre 2007, jour anniversaire de Marc Ravalomanana. L’ancien DJ remporte très largement l’élection, mais le régime Ravalomanana est incapable de percevoir dans ce résultat le vote-sanction évident que cela était pourtant. Au contraire, il se complait à accumuler les représailles et les coups bas contre la Mairie, jusqu’à ce fameux jour de Décembre où le Ministre des télécommunications, des postes et de la communication Bruno Andriatavison ordonne la fermeture de Viva TV. Tout le monde connaît la suite de l’histoire. Pour une décision irréfléchie d’un zélateur, le pays est maintenant au bord de la guerre civile.
LES ACTEURS
Deux protagonistes sont aux prises, et leur parcours présente beaucoup de similarités. Pas d’études supérieures, mais un réel talent pour les affaires, ce qui leur a permis de monter chacun des entreprises-phares dans leur domaine. Une très haute opinion de leur personne, et une personnalité autoritaire. Une élection à la tête de la Mairie d’Antananarivo face au candidat présenté par l’Etat : si Andry Rajoelina avait vaincu Hery Rafalimanana, Marc Ravalomanana avait défait un certain… Ny Hasina Andriamanjato, à présent son compère sur la Place du 13 Mai.
En s’acharnant contre Andry Rajoelina pour se venger de la défaite du TIM aux élections municipales, le régime Ravalomanana a fabriqué un martyr, ce qui est important à Antananarivo, dont la population est toujours encline à accorder sa sympathie aux souffre-douleur du pouvoir. Là encore, Marc Ravalomanana est aveuglé par son sentiment de toute-puissance, et ne s’est pas rendu compte du danger que pouvait représenter quelqu’un qui avait le soutien de la population de la Capitale. Il était pourtant bien placé pour savoir la force que cela représentait en 2002.
Andry Rajoelina a un mérite : il est le seul a avoir osé et avoir su faire entendre sa voix face à un environnement fataliste et complaisant qui avait accepté dans le silence toutes les bévues de Marc Ravalomanana et de son équipe. On doit cela au courage de la jeunesse. Mais on doit à cette même jeunesse une mentalité de rebelle, qui n’a pas su s’arrêter à temps pour respecter les limites dans les actes et les paroles. A force de pérorer sur la Place du 13 mai, il est de plus en plus prisonnier de sa foule, et sera obligé de s’arc-bouter dans une posture jusqu’au-boutiste. Cela n’est pas de bon augure pour la sortie de crise. Toutefois, depuis le début des négociations samedi dernier, il semble qu’il ait appris « sur le tas » un minimum de maturité, et il a fait des concessions appréciables. L’arrêt des manifestations sur la Place du 13 mai, l’annulation de la fameuse marche qui était présumée être sur Iavoloha, ou encore le respect de l’accord avec le FFKM de ne plus faire aucune déclaration à la presse avant la fin des négociations sont autant de faits qui montrent que la fréquentation des Chefs d’Eglise lui a redonné le sens de la pondération. Marc Ravalomanana devrait profiter de cet état de grâce pour rechercher sérieusement et sincèrement un accord, au lieu d’agir en espérant qu’un jour la situation se tassera d’elle-même.
R. Andrianirina
Doctorant en sciences politiques
(Alerter)
Merci beaucoup à TopMada de ces informations.
C’est capital pour nous tous,
Za mba manainga anareo sasany hijery zavatra positif,
ohatra, tsy ratsy anie ny namoaka intellectuels betsaka eh, fa olana manaraka indray ny hampiarany ny fahaizany.
Hatramin’izay ny eny amin’ny Université gasy dia izao no ao an-tsain’ny Prof: »Vitako daholo ve ny chapitres rehetra anjarako? »
Fa tsy mba hoe: »Tena voarain’ny mpianatra ve, tena hain drizareo ve, sa inona no fomba isahiranako mba ahafahako mampita tsara ireo? »
Sambatra isika raha mitombo ny isan ny mpanabe manana izao toe tsaina izao: « Ampitaiko amin’ny mpianatro ny fahaizako sy ny secrets-ny »
Aza mety voafitaky ny mpanao pôlifika ka hoe de 2002 à 2008 dia ho tonga lafatra ny demokrasia, ny lalana , ny fampianarana, ny fambolena, sns, ENY FA NA DIA EFA TSARA FANOMBOHANA AZA IZANY.
SAINGY INDRISY.
Manàna finoana eh.
(Alerter)
http://www.facebook.com/group.php?gid=129617410421#/group.php?sid=bff7002e6481e98804dc1af6bf8934ec&gid=74333646056
(Alerter)
Et malgré tous ces efforts aucun découvreur en thermodynamique depuis plus de cent ans ! Des milliards d’euros payés à des chercheurs, des salaires, des congrès, des voyages, des faux-frais aux boutiques des hôtels, des machines inutiles, des administratifs pour les aider logés parfois dans des palais, …
Pourtant c’est un domaine indispensable à notre évolution et probablement la cause de notre régression.
Cordialement
(Alerter)
Anisan’ny zava-dehibe tokony hisy koa:
- Dispensaire tsy andoavam-bola asiana isaky ny firaisana ohatra.
- Fanafody maimaim-poana zaraina @ marary
- Hôpital lehibe tsy andoavam-bola misy mpitsabo titulaire sy mpianatra mpitsabo.
(Alerter)
Tokony hisy ny karazana Boky iray ahiatana ny adiresin’olona rehetra, isaky ny fokotany, ary koa Boky misy adiresy ny fiasana rehetra, hatramin’ny artisans rehetra misy ao @ fokotany, ny ministera rehetra…
Afaka atao anaty site iray koa izany miaraka @ saritany sy ny lalana rehetra.
Ka rehefa mitady ohatra mpanao kiraro ianao de mahita aiza avy no misy azy ireo, na koa dokotera gynéco, na pédiatre…
(Alerter)
Tokony hisy « Service de placement » iray afahan’ny mpampiasa sy ny mpiasa mametraka ny offre d’emploi et de services.
Asiana ordinateur koa @ izany ahafahan’ny rehetra mijery sy mametraka.
Ny asan’ny mpiasa ao dia mi-conseiller fotsiny fa tsy manapakevitra @ fiainan’ny olona akory.
(Alerter)
Ny tena tsara:
- tapak’andro: mianatra
- tapak’andro: miasa, manao zavatra hafa
Tsara koa raha entanina ny olona hanana fialam-boly afaka ataony:
Tsara koa raha misy toerana fampianarana manokana an’izany misokatra ho an’ny be sy ny maro: tsy dia mila cours lavabe izany fa mandeha par période fotsiny
peinture, musique, manjaitra, manenina, manao petakofehy, crochet, poterie, photographie, danse, caligraphie, internet, pêche, …
Entanina ny olona tsy hipetrapetraka foana fa mba manao zavatra: mila entanina: ohatra 1x/année mba misy foire des métiers et de l’orientation, mampiseho ny rehetra mba ho hitan’ny olona hoe sao de mba izao na izao no tiako sy mana-vanana ahy.
(Alerter)
Solution pour palier au manque de classes
- Créer des classes du matin + des classes pour l’après-midi + des classes pour le soir
- Mêmes matières mais élèves différents
Ireny ankizy mandendeha mirenireny ireny: pour le cours du soir.
Tsy ampandoavana vola izy fa gratuit ny fampianarana.
Tsy misy ny devoir enti-mody
Tsy misy ny notes fa fampianarana tokony vita sy azo tsara ao am-pianarana daholo no atao.
Tsy mitondra cahier sy fitaovana fianarana: fa ny fanjakana no miantoka ny rehetra.
(Alerter)
dia aona ny facture @Jirama?
(Alerter)
amin’ny andro mazava no mianatra fa ny rano sotroina no aloa’ny fanjakana,ary tokony efa anaty budget koa ny jirama.Faux probleme ny any MenaMaso ka!
(Alerter)
Il faudrait ouvrir des « écoles de métiers » publics:
- pour des élèves ado et adultes
- pour 3 ans d’apprentissage: alterner cours et stages dans les lieux de travail.
- à la fin l’élève saura tout de son métier: il pourra soit travailler dans une entreprise soit créer un travail, il saura donc la gestion, la compta, RH, chercher les fournisseurs, étude de marché,… et bien évidemment il aura acquis la maîtrise de son métier.
- toutes les entreprises devraient travailler ensemble avec ces écoles
- les diaspora pourraient aussi aider les malgaches par exemple en créant des PME source de travail.
Je crois que si tout le monde s’y met, nous pourrons bien avancer.
(Alerter)
Il est temps de promouvoir en masse les écoles publiques (gratuites) quitte à concurrencer ces écoles privées et catholiques privées sinon les enfants des pauvres n’auront jamais accès à l’instruction…organisation des concours bien encadrés pour le recrutement des profs…
(Alerter)
Il ne faut pas oublier aussi les bases.
1- Savoir : culture, connaissance.
2- savoir-Faire : Compétence.+++ (exemple :Atélier poterie,cuisine…)
3- Savoir vivre : Education.
ça merite d’exploiter et orienter vers le 2.
Merci.
(Alerter)
Et le problème que je n’ai pas abordé c’est l’orientation scolaire. Pourtant, ça peut se faire sans attendre le social. Et si on travaille dessus, en cinq ans, on aura des résultats concrets sur le taux de cômage par exemple.
(Alerter)
Marina mihintsy izany, tsy hanaiky hijanona ny ankizy refa afaka ny « primaire »,ny ambany vohitra no tena tohanana fa eto tanà ange mahavita foana ny ray amandreny e!fa ny ankizy any @ bas quartier no tena tokony mianatra koa!
(Alerter)
Je remercie topmada pour les infos qu’il nous fournit. L’éducation dites vous ? c’est un domaine où les bailleurs de fonds ne s’intéressent pas du tout. Parce que cela ne leurs rapporte rien mais surtout plus les pays sous développés « produisent » des intellos, plus ils ne pourrons plus nous « aider » et plus ils ne pourrons plus envoyer travailler dans ces pays, leurs chômeurs, leurs soient disant coopérants techniques qui ne sont pas souvent meilleurs que les nôtres. Et pire encore, ils ne peuvent plus nous « guider » ou plutôt exploiter. C’est pourquoi, les bailleurs de fonds ne s’investissent pas du tout qu’aux études primaires. Combien d’argent a été investit par ces bailleurs à l’université ou même les secondaires ? je suppose que c’est 0 USD.
A côté de cela, que peut faire l’Etat avec 80% de l’argent utilisé dans son pays venant de ses bailleurs ?
Je pense que très peu! malheureusement! j’aimerais juste proposer de diversifier les études à faire. Il ne faut pas utiliser seulement l’enseignement général car ce n’est pas tout le monde qui peut devenir ingénieur, médecin, informaticien ou autres issus de ces formations générales après BACC. Je propose qu’on suggère des études plus techniques, comme ça les collectivités décentralisées pourront s’en appuyer. En France, il y a les CAP par exemple dans les pays anglo-saxons cela existe aussi, pourquoi pas chez nous ? former des maçons qualifiés, des mécaniciens qualifiés, des serveurs ou serveuses des restaurants etc…… On aura une main d’oeuvre plus qualifiée… de même pour l’agriculture, nous n’avons que des ingénieurs issus de l’AGRO ou des BACC+2 de Bevalala ou EASTA. Pourquoi ne pas formé des ouvriers agricoles etc…..
Bref, il faut voir les besoins réels des collectivités et ensuite de la nation. je pense qu’il faut arrêter cette politique d’élitiste! tout le monde ne sera jamais PDG, Président, etc…..
Merci à vous!
(Alerter)
Ilaina izany ny « formation des maitres », ny pedagogie no tena hiankinan’ny fampianarana mahomby ho an’ny taranaka malagasy!
(Alerter)
http://www.facebook.com
si j’etais presidente ou president de la republique de madagascar sur facebook
(Alerter)
Je suis tout à fait, d’accord avec vous ! il faut orienter vers le social, mais il faut savoir avant tout, les problèmes à Madagascar sont multidimensionnels, Donc, il faut demander un travail en équipe des acteurs. Exemple : travail entre ministère de l’éducation et l’environnement, tourismes, ou autres (pour même vision afin d’éviter les chevauchements d’un projet) .Je pense que on pourrait commencer dès maintenant sans attendre.
Merci.
(Alerter)
Moi aussi. Il nous manque un SIG éducation pour l’orientation scolaire : répartition équitable des ressources humaines, des intrants,…
à suivre
(Alerter)
Vous avez bien raison mais avant tout je pense qu’il faudra des conceptions ensembles des acteurs(…)pour les contenues (cours) d’éducation ça depend des regions et les ressources majeurs, puis après concertation des décideurs(…) pour la mise en place de système d’information et les infrastructures qui manquent.
Merci.
(Alerter)
Tokony averina ny « education civique »ny « morale » taloha fa tena mi-éduquer ankizy ireo!
(Alerter)
Moi, je voudrais aussi avoir les chiffres sur le chômage des intellectuels à Madagascar. Le taux, les raisons, les analyses, etc.
Pour tout ce qui est primaire, après avoir lu le MAP, je pense qu’il y a déjà beaucoup d’efforts politiques sur le sujet, surtout pour désenclaver la population rurale et de garder les enfants plus longtemps dans les écoles primaires (prolongation des années de primaires de 5 à 7 ans).
Mais inscrire les enfants à l’école ne signifie pas qu’ils vont réussir. Beaucoup quittent l’école pour diverses raisons: problèmes sociaux et professionnels des parents (manque de mains aux tanimbary, travailler trop tôt pour nourir sa famille,…)
Parallèlement à l’éducation, il faut toujours se pencher sur le social.
Mais pour qu’un pays puisse avoir une politique sociale, il faut d’abord qu’il soit économiquement à l’avance.
Et voilà pourquoi on est encore à ce stade. Il faut d’abord atteindre une croissance un peu plus importante pour pouvoir mettre de l’argent dans le social.
Il faut être patient et garder les enfants à l’école, leur seul lieu d’apprentissage (intellectuellement ). Nous n’avons pas encore de moyens pour créer d’autres structures plus convenables à nos enfants.
Plus tard, quand on sera un peu plus indépendants économiquement, on pourra penser à tout ce qui est social: famille, enfant, éducation, crèche, centre de loisirs, aides pour les pauvres, logements, etc…Sinon, il faut attendre les ONG mais eux, c’est une autre histoire!!!
Bon courage à tous
(Alerter)
Raha tadidintsika dia niaraka madà sy maurice fa io toa efa lasa alavitra 800% noho madà!
(Alerter)
Ny marika dia marika (Statististique) ihany tena tsara mihitsy ! Fa ahoana no ampiarahana izany eo @ fiainana? Fa ny fampianarana tokony tonga ny zava-misy eo an-toerana no imasoana fa mahagaga ny vahiny indray no mahalala misimisy ny mombantsika.Ohatra raisiko fotsiny dia izaho, ampianarina hosodoko ny mpianatra iray fa aorinan’iza efa misy « projet » omanan’i Mpampianatra sy ny Ministera ohatra hamorina boky @ alalan’ny zava-boahary sy biby misy eto Madagasikara, ary azo hamidy holovan’ny zaza aty aoriana, ka amin’ny alalan’io zavatra vita io indray no hivelerana @ teny hafa maro isankarazany, Tokony hamoraina ny fifaninana eo @ fanadidina miampy ny traikefa (travaux pratiques) mba hampiveletra haingana ny zaza iray !
Tena atsipy ho an’ny manam-pahendrena izany, fa anjarantsika no manitatra.
(Alerter)
Tsy vitsy angzmbzny manana famille tokony hanome financement any ambadika any. mila apetraka mazava tsara anefa ny confiance sy ny contrat sao manararaotra ny sasany. tsy tokony miankina @ fitondrana isik fa ny base dia ny famille akainao : » Itodiho ny tany niaviana’ dia handroso isika satria faritra kely be dia be no mandroso dia mandroso i madagasikara. ka ny Statistique (antotanisa) dia manampy antsika malala tanana sy manakevitra hanohana azy ireo sy hitaridalana.
mianga avy aty an tokantrano ny fampandrosoana sy ny fianana miampy fotsiny avy eo ny fanabeazam-bahoaka.
Ok
(Alerter)
Any andafy hono tsy mitonra gouter ny ankizy fa misy mpanao mofo manome mifandimby isan’andro mofo ho an’ny mpianatra, vitatsika izany e!
(Alerter)
normal, leur seul soucis c’est la télé et la destitution du pouvoir (pour pas qu’on les empèche de diffuser la télé
)
Le reste, l’économie, le social, etc, ils en ont rien à faire, sinon ils mettraient pas autant d’énergies à détruire tant d’efforts…
(Alerter)
Raha jerena ny mpanohana tgv teo ami’ny 13 Mai dia toa olona tsy avaram-pianarana no maro!ny any Filoha koa torak’izany fa maro kokoa ny mahay mamay sy manoratra , sa diso fijery aho?
(Alerter)
Ce qui est triste… Pas mal d’Intellectuels (qui von ecrire apres moi) ne prennet pas ca en consideration… Puisque leur Probleme c’ets TikoLand…
Ils s’en f… completement de ces chiffres et Statistiques…
Mais je suis ravis que TopMada se met dans cette guerre de communication meme s’y je ne suis pas d’accord a 100%…
Il fallait bien opter pour ca por eclaircir les non bornés
Encore merci a TopMada
(Alerter)
TU AS RAISON. Je pense que les TGVistes sont incapables de commenter ce genre de statistique.
Merci topmada
(Alerter)
Tokony ampiarina ny « tsy maintsy mianatra ny zaza malagasy rehetra manomboka 4 taona ka htramin’ny faha 16 taona » atao « gratuit » ny fianarana,mino aho fa efa hahay manoratra sy mamaky teny ary mahafantatra izay vakiany,eo vao mijery y ray aman-dreny raha tokony hanohy na hijanona eo ny zanany,io ange no handovan’ny mpiasa hetra isam-bolana fa tsy ho an’ny fonctionnaires ihany e!fonctionnaires daolo ny mpampianatra, misoratra « cnaps » sy mandray retraite,mino aho fa hisy ny fahazotoana eo amin’ny 2 tonta.
Hevitro io.
(Alerter)
Tohizana ny fanampiana nataon’i Filoha ho an’ny ankizy malagasy,rehefa dinihina izany dia manana ary misy ny « moyen » hanantanterahina ny analphabetisation eto madà!
(Alerter)
Ce qui est triste… Pas mal d’Intellectuels (qui von ecrire apres moi) ne prennet pas ca en consideration… Puisque leur Probleme c’ets TikoLand…
Ils s’en f… completement de ces chiffres et Statistiques…
Mais je suis ravis que TopMada se met dans cette guerre de communication meme s’y je ne suis pas d’accord a 100%…
Il fallait bien opter pour ca por eclaircir les non bornés
Encore merci a TopMada
(Alerter)
Tena tsara tohizana ireny, fa izao koa no tadidio , raha omeo trondro iray ny ankizy dia mahavita azy indray andro iny, fa raha ampianarianao azy ny manamboatra fintana dia hahavelona azy mandava-taona izany ! Misaotra .
(Alerter)